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		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Patrick+Dejust</id>
		<title>Maisons Paysannes de France - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<updated>2026-04-22T05:51:14Z</updated>
		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Cortals_de_Prats_Balager&amp;diff=6817</id>
		<title>Cortals de Prats Balager</title>
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				<updated>2022-07-20T08:35:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== Cortals de Prats Balaguer, commune de Fontpédrouse, dans le Conflent  (P.O.) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce magnifique coin des Pyrénées, entre la vallée de la Têt et la frontière espagnole, les cabanes de berger sont appelées localement orrys  ou cortals.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans guide, les cortals de Prats-Balager, de magnifiques ouvrages en pierres sèches, sont difficiles à trouver car situés en pleine montagne, loin de tout, à 1500 m d’altitude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont de grands ouvrages circulaires dont les murs sont en encorbellement faisant saillie côté intérieur, avec ou sans pilier central. Ils étaient couverts de perches de bois et de branchages. L’entrée se présente sous forme d’un arc ou de pierres en encorbellement réunies par un linteau monolithe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un abri pour le berger et une niche en pierres sèches pouvaient accompagner ce dispositif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces cortals servaient à rassembler les moutons pour les regrouper et les mettre à l’abri des prédateurs (loups). Le berger pouvait dormir à la belle étoile, mais quelquefois il dormait dans une petite « '''barraca''' » * en bois.&lt;br /&gt;
Très à l’écart et difficiles d’accès, ils ont malheureusement peu de chances d’être entretenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La barraca''' : Il s’agit d’une espèce de caisse avec un toit à deux pentes, de la dimension de l’homme, s’ouvrant soit sur le côté avec porte coulissante ou battante, soit carrément avec toit ouvrant. Il y avait un brancard pour la porter, mais ailleurs, elle pouvait être sur roues  et tirée par un cheval ou un bœuf.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

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		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Cortals_de_Prats_Balager&amp;diff=6816</id>
		<title>Cortals de Prats Balager</title>
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				<updated>2022-07-20T08:32:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== Cortals de Prats Balaguer, commune de Fontpédrouse, dans le Conflent  (P.O.) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce magnifique coin des Pyrénées, entre la vallée de la Têt et la frontière espagnole, les cabanes de berger sont appelées localement orrys  ou cortals.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans guide, les cortals de Prats-Balager, de magnifiques ouvrages en pierres sèches, sont difficiles à trouver car situés en pleine montagne, loin de tout, à 1500 m d’altitude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont de grands ouvrages circulaires dont les murs sont en encorbellement faisant saillie côté intérieur, avec ou sans pilier central. Ils étaient couverts de perches de bois et de branchages. L’entrée se présente sous forme d’un arc ou de pierres en encorbellement réunies par un linteau monolithe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un abri pour le berger et une niche en pierres sèches pouvaient accompagner ce dispositif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces cortals servaient à rassembler les moutons pour les regrouper et les mettre à l’abri des prédateurs (loups). Le berger pouvait dormir à la belle étoile, mais quelquefois il dormait dans une petite « barraca » * en bois.&lt;br /&gt;
Très à l’écart et difficiles d’accès, ils ont malheureusement peu de chances d’être entretenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La barraca''' : Il s’agit d’une espèce de caisse avec un toit à deux pentes, de la dimension de l’homme, s’ouvrant soit sur le côté avec porte coulissante ou battante, soit carrément avec toit ouvrant. Il y avait un brancard pour la porter, mais ailleurs, elle pouvait être sur roues  et tirée par un cheval ou un bœuf.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

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		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Cortals_de_Prats_Balager&amp;diff=6815</id>
		<title>Cortals de Prats Balager</title>
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				<updated>2022-07-20T08:30:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : Page créée avec « Cortals de Prats Balaguer, commune de Fontpédrouse, dans le Conflent  (P.O.)  Dans ce magnifique coin des Pyrénées, entre la vallée de la Têt et la frontière espagno... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Cortals de Prats Balaguer, commune de Fontpédrouse, dans le Conflent  (P.O.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce magnifique coin des Pyrénées, entre la vallée de la Têt et la frontière espagnole, les cabanes de berger sont appelées localement orrys  ou cortals.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans guide, les cortals de Prats-Balager, de magnifiques ouvrages en pierres sèches, sont difficiles à trouver car situés en pleine montagne, loin de tout, à 1500 m d’altitude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont de grands ouvrages circulaires dont les murs sont en encorbellement faisant saillie côté intérieur, avec ou sans pilier central. Ils étaient couverts de perches de bois et de branchages. L’entrée se présente sous forme d’un arc ou de pierres en encorbellement réunies par un linteau monolithe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un abri pour le berger et une niche en pierres sèches pouvaient accompagner ce dispositif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces cortals servaient à rassembler les moutons pour les regrouper et les mettre à l’abri des prédateurs (loups). Le berger pouvait dormir à la belle étoile, mais quelquefois il dormait dans une petite « barraca » * en bois.&lt;br /&gt;
Très à l’écart et difficiles d’accès, ils ont malheureusement peu de chances d’être entretenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La barraca : Il s’agit d’une espèce de caisse avec un toit à deux pentes, de la dimension de l’homme, s’ouvrant soit sur le côté avec porte coulissante ou battante, soit carrément avec toit ouvrant. Il y avait un brancard pour la porter, mais ailleurs, elle pouvait être sur roues  et tirée par un cheval ou un bœuf.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Clochetons_sur_des_maisons_rurales_dans_la_Sarthe&amp;diff=6260</id>
		<title>Clochetons sur des maisons rurales dans la Sarthe</title>
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				<updated>2021-10-10T21:09:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Certaines maisons étaient surmontées d’un clocheton qui  permettait de signaler que le repas était prêt. Les ouvriers agricoles (ou compagnons) devaient alors quitter leur ouvrage au plus vite pour rejoindre la ferme, sans trop faire attendre la maîtresse de maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On trouve la plupart du temps ces clochetons sur la maison d’habitation de fermes importantes, comme les métairies, maisons de maître ou siège d’une activité artisanale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La cloche peut également être accrochée au mur, sur la façade principale. Elle provenait souvent des anciennes usines Chappé de Sainte-Jamme-sur-Sarthe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les clochetons que l’on peut encore voir datent pour quelques uns de la fin du 18ème siècle, mais plus souvent du 19ème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils sont construits en bois ou fer, couverts de zinc ou d’ardoise.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lors des restaurations, il est important de conserver ces petits éléments caractéristiques du patrimoine rural.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Clochetons_sur_des_maisons_rurales_dans_la_Sarthe&amp;diff=6259</id>
		<title>Clochetons sur des maisons rurales dans la Sarthe</title>
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				<updated>2021-10-10T21:01:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : Suite de &amp;quot;clochetons sur des maisons rurales dans la Sarthe&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Certaines maisons étaient surmontées d’un clocheton qui  permettait de signaler que le repas était prêt. Les ouvriers agricoles (ou compagnons) devaient alors quitter leur ouvrage au plus vite pour rejoindre la ferme, sans trop faire attendre la maîtresse de maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On trouve la plupart du temps ces clochetons sur la maison d’habitation de fermes importantes, comme les métairies, maisons de maître ou siège d’une activité artisanale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les clochetons que l’on peut encore voir datent pour quelques uns de la fin du 18ème siècle, mais plus souvent du 19ème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils sont construits en bois ou fer, couverts de zinc ou d’ardoise.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La cloche provient souvent de la fonderie Chappée, de Sainte-Jamme-sur-Sarthe. Elle pouvait également être accrochée au mur, près de la porte d'entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors des restaurations, il est important de conserver ces petits éléments caractéristiques du patrimoine rural.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Clochetons_sur_des_maisons_rurales_dans_la_Sarthe&amp;diff=6258</id>
		<title>Clochetons sur des maisons rurales dans la Sarthe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Clochetons_sur_des_maisons_rurales_dans_la_Sarthe&amp;diff=6258"/>
				<updated>2021-10-10T20:49:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : Clochetons&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Certaines maisons étaient surmontées d’un clocheton qui  permettait de signaler que le repas était prêt. Les ouvriers agricoles (ou compagnons) devaient alors quitter leur ouvrage au plus vite pour rejoindre la ferme, sans trop faire attendre la maîtresse de maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On trouve la plupart du temps ces clochetons sur la maison d’habitation de fermes importantes, comme les métairies, maisons de maître ou siège d’une activité artisanale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les clochetons que l’on peut encore voir datent pour quelques uns de la fin du 18èmesiècle, mais plus souvent du 19ème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils sont construits en bois ou fer, couverts de zinc ou d’ardoise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors des restaurations, il est important de conserver ces petits éléments caractéristiques du patrimoine rural.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Colombiers_dans_la_Sarthe&amp;diff=6237</id>
		<title>Colombiers dans la Sarthe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Colombiers_dans_la_Sarthe&amp;diff=6237"/>
				<updated>2021-09-16T08:59:32Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : ajout d'un colombier (Oizé)&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Créans à Clermont-Créans - Copie.jpg|vignette|Colombier du château de Créans. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Généralités ===&lt;br /&gt;
Les mots '''pigeonnier''', '''colombier''' et '''fuie''' sont fréquemment utilisés et peuvent être considérés comme synonymes.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Penloup à Saint-Georges-du-Rosay aout 2003 - Copie.jpg|vignette|Fuie du manoir de Penloup à Saint-Georges-du-Rosay. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
Cependant, dans la Sarthe, le '''colombier''' (ou fuie) désigne plutôt un '''ouvrage seigneurial''' important, alors que le terme de '''pigeonnier''' peut correspondre à '''tous types d’ouvrages''' (fuie, trous de boulins situés à l’étage d’un logis ou d’une dépendance, volière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le colombier à pied, séparé du corps de logis, était un '''privilège seigneurial''', symbole de la puissance du maître des lieux. Il caractérise les domaines assez vastes pour éviter les nuisances aux cultures voisines. Il pouvait être indépendant ou faire partie de la clôture d’un manoir, formant tour d’angle par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seuls les seigneurs ayant droit de haute et basse justice sur leurs terres pouvaient en posséder un. La taille de la fuie était proportionnée à l’importance de la seigneurie. Chaque '''trou de boulin''' (nid) correspondait à '''un arpent de terre''', soit environ '''4500 m²'''. Certaines fuies pouvaient contenir plus de 2000 nids.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme partout, les pigeons étaient élevés pour leur consommation, leur viande étant très appréciée sous l’ancien régime. La fiente de pigeon ou colombine représentait également une richesse car elle était récupérée comme engrais pour les cultures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Caractéristiques ===&lt;br /&gt;
Dans le '''Maine''', les colombiers ont presque toujours la forme d’une '''tour ronde'''. Ils sont le plus souvent coiffés d’une toiture en forme de cône. Ils ont comme ouvertures une porte d’accès pour les hommes et des trous d’envol pour les pigeons. Parfois, un bandeau en saillie ( larmier) situé sous les trous d’envol empêche l’accès des rongeurs ou fouines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''boulins''' pouvaient être '''maçonnés''' ou constitués d’'''éléments de terre cuite insérés''' dans la maçonnerie. L’'''accès''' aux nids se faisait grâce à une sorte d’'''échelle tournante''' disposant d’un bras horizontal permettant de les approcher au plus près. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Tuffé - Copie.jpg|vignette|Colombier de l'abbaye de Tuffé. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liste (non exhaustive) des colombiers dans la Sarthe : ===&lt;br /&gt;
Assé-le-Boisne : colombier du manoir de Prez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aubigné-Racan : colombier du château de Bossé (aménagé en fabrique de jardin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aubigné-Racan : colombier (carré) du château de Gennevraye.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auvers-sous-Montfaucon : colombier de La Cassine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avezé : colombier du château de la Prouterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ballon-Saint Mars : colombier de la Chabossière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ballon-Saint Mars : pigeonnier de Baigneux (carré, partie haute à pans de bois)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bessé-sur-Braye : colombier du château de Courtanvaux.[[Fichier:Tuffé intérieur - Copie.jpg|vignette|Colombier de l'abbaye de Tuffé, intérieur restauré. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Manoir de Linthe à Saint-Léonard-des-Bois.jpg|vignette|Manoir de Linthe à Saint-Léonard-des-Bois, avec sa fuie à droite. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chateau de Vernie.jpg|vignette|Colombier du château de Vernie&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.]]Brette-les-Pins : colombier du château du Haut-Bois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chassillé : colombier du manoir du bourg.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chemiré-le-Gaudin : colombier de Monceaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chenu : colombier du château de Chérigny.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chérancé : colombier de Coulouané.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Clermont-Créans : colombier du château de Créans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cormes : colombier du château de Panné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Courcemont : colombier de La Cénerie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dehault : colombier du manoir de Dehault.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douillet-le-Joly : colombier du manoir de Moré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fillé-sur-Sarthe : colombier du château du Gros Chesnay.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fontenay-sur-Vègre : colombier du manoir de Fontenay.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Bruère-sur-Loir : colombier du château du Grand-Perray.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Quinte : colombier du château d’Eporcé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Breil-sur-Mérize : colombier du château de Pescheray.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Lude: colombier du château du Châtelet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Loir-en-Vallée : colombier du château de Poncé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Loir-en-Vallée (Ruillé-sur-Loir) : colombier carré du manoir de Laurière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louplande : colombier du château de Villaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Luché-Pringé : colombier de la métairie de Maupas (château de Gallerande).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malicorne : colombier du château de Malicorne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mézière-sous-Lavardin : colombier de Lavardin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Montmirail : colombier de l’Etang Bécanne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Montreui-le-Chétif : colombier ruiné près du lieu-dit le Logis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neuville-sur-Sarthe : colombier de La Touche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oizé : pigeonnier XVème du château de Montaupin aujourd'hui transformé en gîte rural.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Piacé : colombier de Béchereau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Précigné : colombier de l'abbaye des Prémontrés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rouessé-Vassé : colombier du château de Vassé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Aubin-de-Locquenay : fuie du château de Perrochel[[Fichier:L'Etang Bécanne à Montmirail.jpg|vignette|L'Etang Bécanne à Montmirail.&amp;lt;p&amp;gt;Photo C. Copleutre © Maisons Paysannes de la Sarthe.&amp;lt;/p&amp;gt; ]]Saint-Aubin-des-Coudrais : colombier du manoir de la Siraudière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Célerin : colombier tronqué du prieuré (dans le bourg ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Célerin : colombier du manoir du Plessis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Célerin : colombier du château de Bois-Doublet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sainte-Sabine-sur-Longève : colombier du manoir de Courteil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Georges-du-Rosay : colombier du manoir de Penloup.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Germain-d'Arcé : colombier du château de La Perrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Germain-d'Arcé : colombier du manoir de la Chaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Gervais-en-Belin : colombier de Epaigne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Jean-des-Echelles : colombier du château de Courtangis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Léonard-des-Bois : colombier du manoir de Linthe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Rigomer des bois: fuie du château de Courtilloles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Semur-en-Vallon : colombier du château. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souvigné-sur-Sarthe : colombier du manoir de la Courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trangé : colombier du château de la Groirie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tuffé : colombier de l’abbaye.&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060323 Colombier de Vassé copie.jpg|vignette|Colombier du château de Vassé, à Rouessé-Vassé - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe]]&lt;br /&gt;
Verneuil-le-Chétif : bâtiment communal XVII s, 608 boulins, restauration en 2021&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vernie : colombier du château de Vernie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Villeneuve-en-Perseigne : colombier  du château de Montigny.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vivoin : colombier de Bois-Dauphin (tronqué) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
* CAUE 72 - Architecture rurale en Sarthe (dépliants), 1991.&lt;br /&gt;
* Inventaires du patrimoine, cantons de La Ferté-Bernard, La Flèche, Le Lude, Sablé.&lt;br /&gt;
* Voir également &amp;quot; [[Pigeonniers et colombiers]]&amp;quot; sur ce Wiki.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sarthe]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Colombiers_dans_la_Sarthe&amp;diff=6129</id>
		<title>Colombiers dans la Sarthe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Colombiers_dans_la_Sarthe&amp;diff=6129"/>
				<updated>2021-07-14T21:12:20Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : ajout de 2 colombiers (Saint-Célerin)&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Créans à Clermont-Créans - Copie.jpg|vignette|Colombier du château de Créans. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Généralités ===&lt;br /&gt;
Les mots '''pigeonnier''', '''colombier''' et '''fuie''' sont fréquemment utilisés et peuvent être considérés comme synonymes.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Penloup à Saint-Georges-du-Rosay aout 2003 - Copie.jpg|vignette|Fuie du manoir de Penloup à Saint-Georges-du-Rosay. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
Cependant, dans la Sarthe, le '''colombier''' (ou fuie) désigne plutôt un '''ouvrage seigneurial''' important, alors que le terme de '''pigeonnier''' peut correspondre à '''tous types d’ouvrages''' (fuie, trous de boulins situés à l’étage d’un logis ou d’une dépendance, volière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le colombier à pied, séparé du corps de logis, était un '''privilège seigneurial''', symbole de la puissance du maître des lieux. Il caractérise les domaines assez vastes pour éviter les nuisances aux cultures voisines. Il pouvait être indépendant ou faire partie de la clôture d’un manoir, formant tour d’angle par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seuls les seigneurs ayant droit de haute et basse justice sur leurs terres pouvaient en posséder un. La taille de la fuie était proportionnée à l’importance de la seigneurie. Chaque '''trou de boulin''' (nid) correspondait à '''un arpent de terre''', soit environ '''4500 m²'''. Certaines fuies pouvaient contenir plus de 2000 nids.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme partout, les pigeons étaient élevés pour leur consommation, leur viande étant très appréciée sous l’ancien régime. La fiente de pigeon ou colombine représentait également une richesse car elle était récupérée comme engrais pour les cultures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Caractéristiques ===&lt;br /&gt;
Dans le '''Maine''', les colombiers ont presque toujours la forme d’une '''tour ronde'''. Ils sont le plus souvent coiffés d’une toiture en forme de cône. Ils ont comme ouvertures une porte d’accès pour les hommes et des trous d’envol pour les pigeons. Parfois, un bandeau en saillie ( larmier) situé sous les trous d’envol empêche l’accès des rongeurs ou fouines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''boulins''' pouvaient être '''maçonnés''' ou constitués d’'''éléments de terre cuite insérés''' dans la maçonnerie. L’'''accès''' aux nids se faisait grâce à une sorte d’'''échelle tournante''' disposant d’un bras horizontal permettant de les approcher au plus près. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Tuffé - Copie.jpg|vignette|Colombier de l'abbaye de Tuffé. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liste (non exhaustive) des colombiers dans la Sarthe : ===&lt;br /&gt;
Assé-le-Boisne : colombier du manoir de Prez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aubigné-Racan : colombier du château de Bossé (aménagé en fabrique de jardin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aubigné-Racan : colombier (carré) du château de Gennevraye.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auvers-sous-Montfaucon : colombier de La Cassine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avezé : colombier du château de la Prouterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ballon-Saint Mars : colombier de la Chabossière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ballon-Saint Mars : pigeonnier de Baigneux (carré, partie haute à pans de bois)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bessé-sur-Braye : colombier du château de Courtanvaux.[[Fichier:Tuffé intérieur - Copie.jpg|vignette|Colombier de l'abbaye de Tuffé, intérieur restauré. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Manoir de Linthe à Saint-Léonard-des-Bois.jpg|vignette|Manoir de Linthe à Saint-Léonard-des-Bois, avec sa fuie à droite. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chateau de Vernie.jpg|vignette|Colombier du château de Vernie&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.]]Brette-les-Pins : colombier du château du Haut-Bois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chassillé : colombier du manoir du bourg.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chemiré-le-Gaudin : colombier de Monceaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chenu : colombier du château de Chérigny.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chérancé : colombier de Coulouané.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Clermont-Créans : colombier du château de Créans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cormes : colombier du château de Panné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Courcemont : colombier de La Cénerie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dehault : colombier du manoir de Dehault.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douillet-le-Joly : colombier du manoir de Moré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fillé-sur-Sarthe : colombier du château du Gros Chesnay.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fontenay-sur-Vègre : colombier du manoir de Fontenay.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Bruère-sur-Loir : colombier du château du Grand-Perray.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Quinte : colombier du château d’Eporcé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Breil-sur-Mérize : colombier du château de Pescheray.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Lude: colombier du château du Châtelet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Loir-en-Vallée : colombier du château de Poncé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Loir-en-Vallée (Ruillé-sur-Loir) : colombier carré du manoir de Laurière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louplande : colombier du château de Villaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Luché-Pringé : colombier de la métairie de Maupas (château de Gallerande).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malicorne : colombier du château de Malicorne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mézière-sous-Lavardin : colombier de Lavardin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Montmirail : colombier de l’Etang Bécanne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Montreui-le-Chétif : colombier ruiné près du lieu-dit le Logis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neuville-sur-Sarthe : colombier de La Touche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Piacé : colombier de Béchereau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Précigné : colombier de l'abbaye des Prémontrés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rouessé-Vassé : colombier du château de Vassé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Aubin-de-Locquenay : fuie du château de Perrochel[[Fichier:L'Etang Bécanne à Montmirail.jpg|vignette|L'Etang Bécanne à Montmirail.&amp;lt;p&amp;gt;Photo C. Copleutre © Maisons Paysannes de la Sarthe.&amp;lt;/p&amp;gt; ]]Saint-Aubin-des-Coudrais : colombier du manoir de la Siraudière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Célerin : colombier tronqué du prieuré (dans le bourg ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Célerin : colombier du manoir du Plessis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Célerin : colombier du château de Bois-Doublet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sainte-Sabine-sur-Longève : colombier du manoir de Courteil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Georges-du-Rosay : colombier du manoir de Penloup.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Germain-d'Arcé : colombier du château de La Perrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Germain-d'Arcé : colombier du manoir de la Chaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Gervais-en-Belin : colombier de Epaigne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Jean-des-Echelles : colombier du château de Courtangis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Léonard-des-Bois : colombier du manoir de Linthe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Rigomer des bois: fuie du château de Courtilloles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Semur-en-Vallon : colombier du château. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souvigné-sur-Sarthe : colombier du manoir de la Courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trangé : colombier du château de la Groirie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tuffé : colombier de l’abbaye.&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060323 Colombier de Vassé copie.jpg|vignette|Colombier du château de Vassé, à Rouessé-Vassé - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe]]&lt;br /&gt;
Verneuil-le-Chétif : bâtiment communal XVII s, 608 boulins, restauration en 2021&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vernie : colombier du château de Vernie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Villeneuve-en-Perseigne : colombier  du château de Montigny.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vivoin : colombier de Bois-Dauphin (tronqué) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
* CAUE 72 - Architecture rurale en Sarthe (dépliants), 1991.&lt;br /&gt;
* Inventaires du patrimoine, cantons de La Ferté-Bernard, La Flèche, Le Lude, Sablé.&lt;br /&gt;
* Voir également &amp;quot; [[Pigeonniers et colombiers]]&amp;quot; sur ce Wiki.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sarthe]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Ponts_%22romains%22_en_Sarthe&amp;diff=6065</id>
		<title>Ponts &quot;romains&quot; en Sarthe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Ponts_%22romains%22_en_Sarthe&amp;diff=6065"/>
				<updated>2021-05-11T16:37:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : Ajout d'une photo (pont de Fresnay-sur-Sarthe)&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== Généralités. ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060441 Beaumont.jpg|vignette|Vieux pont de Beaumont-sur-Sarthe / Maresché - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
 '''Il existe dans le département de la Sarthe, comme dans bien d’autres régions, quelques ponts d’origine ancienne, dits « pont romain » ou « pont roman » ou « vieux pont ».'''&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060451 Saint-Marceau.jpg|vignette|Pont de Saint-Marceau sur la Sarthe - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
Ce sont des ouvrages d’art maçonnés, possédant plusieurs arches appareillées séparées par des piles munies souvent d’une excroissance ronde ou d’un éperon. La tradition populaire les nomme parfois « pont romain » car ils se trouvent sur des voies très anciennes qui sont par la suite devenues stratégiques, notamment pour le passage des troupes. En réalité on ne connaît pas l’époque de leur construction et seules quelques fondations pourraient remonter à l’antiquité. &lt;br /&gt;
Ils ont été plusieurs fois endommagés, voire partiellement détruits lors de différents conflits. Leur remise en état tel qu’on peut les voir aujourd’hui date du 19ème ou du 20ème siècle avec parfois un élargissement pour permettre le croisement des automobiles, mais en conservant leur aspect ancien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Parmi les plus connus, citons les ouvrages suivants:'''&lt;br /&gt;
== -Vieux pont de Fresnay-sur-Sarthe. ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:1280px-L'Orne Saosnoise à Montbizot Wikimedia commons.jpg|vignette|Pont d'Orne à Montbizot, sur l'Orne Saosnoise - Photo Wikimédia Commons.]]&lt;br /&gt;
Le vieux pont de Fresnay est situé dans un méandre de la Sarthe, au pied de la falaise supportant les restes du château. Il contourne l’ancien moulin du Creusot qui semble le repousser au passage d’une petite ile. On ignore à quel moment il a été construit, mais il a été restauré en 1793 et agrandi au 19ème siècle. Il ne possède qu’une voie, est interdit aux piétons (une passerelle a été construite à proximité) et est géré par des feux tricolores. Le site est classé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont romain (ou roman) de Beaumont-sur-Sarthe. ==&lt;br /&gt;
Il relie les communes de Maresché et de Beaumont-sur-Sarthe. Il a été construit au 11 ou 12ème siècle. Ses cinq arches principales sont séparées par des piles débordantes. Destruction partielle en 1562 et 1944, restauré dans les années 2000. Inscrit aux Monuments Historiques.[[Fichier:Montfort-le-Gesnois - Pont romain - 2Wikimedia commons.jpg|vignette|Pont romain de Pont-de-Gennes sur l'Huisne, commune de Montfort-le-Gesnois. Photo Wikimédia Commons.]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont roman de Saint-Marceau, sur la Sarthe. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce pont très ancien, situé  comme le précédent sur une voie gallo-romaine reliant la Normandie au Maine a été restauré au 16ème siècle par Alexandre de Langlée. Il possède en son milieu un oratoire à la vierge. Ses 7 arches reposent sur des piliers munis d’éperons. Jusqu’en décembre 1986, il était un passage difficile de la route nationale 138 (Rouen-Le Mans-Tours), les poids lourds et les voitures se croisant difficilement. La déviation de Saint-Marceau a permis de soulager et de mettre en valeur le pont et le prieuré situé à proximité.&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1020000 Yvré-L'Evêque 1977.jpg|vignette|Pont romain d'Yvré-L'Evêque, sur l'Huisne - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont d’Orne dit pont romain (ou roman) à Montbizot sur l’Orne Saosnoise. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attesté au 11ème siècle mais peut être en bois à l’origine, il est reconstruit à la fin du moyen-âge (15ème siècle ?). Ses 7 arches appareillées de grès roussard et son dos d’âne lui confèrent sa typicité. Le tablier était à l’origine de pierres et de pavés reliés à l’argile. Il a été goudronné et élargi en 1989 pour permettre la circulation sur 2 files ; pour cela, un des côté du pont a été reconstruit mais il a gardé sa silhouette d’origine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont Perrin, sur la Sarthe au Mans (détruit) ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060454 Pontlieue.jpg|vignette|Pont des Vendéens sur l'Huisne, au Mans - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Pa00109664-vieux-pont-sur-vegre.jpg|vignette|Vieux pont d'Asnières-sur-Vègre - Photo Wikimédia Commons.]]&lt;br /&gt;
La ville du Mans possédait autrefois deux ponts romans pour traverser la Sarthe en direction de la Bretagne et de la Normandie : le pont Ysoard ou Yssoir et le pont Perrin. Ce dernier était d’une importance capitale pour accéder à la cité en évitant l’éperon de la ville antique et pour en sortir vers les quartiers de la rive droite de la Sarthe. Il était autrefois très encombré et c’était un passage difficile pour les charrois de toutes sortes. Ses piles comportaient des excroissances aménagées sur le dessus en refuges pour les piétons. Le pont Perrin est assez bien documenté par des photos et cartes postales car il n’a été détruit qu’en1881 « sans l’ombre d’une raison valable », en fait pour éviter des dépenses d’entretien. Edifié en 994 mais tout « adéserti » pendant la guerre de Cent Ans, il est en partie rebâti en bois vers 1368, puis en pierre en 1560. Il a été remplacé en 1977 par un pont en béton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont romain de Pont-de-Gennes, sur l’Huisne. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce pont de pierre situé sur la commune de Montfort-le-Gesnois serait d’origine gallo-romaine, mais rien ne le prouve. Il possède 7 arches en plein cintre dont 4 au moins sont d’époque récente, et 6 plus petites de forme ogivale, aux extrémités. Les piles sont garnies d’un éperon. Ce pont a toujours été situé sur un axe stratégique (voie royale reliant Chartres au Mans) ; il a été fortement endommagé à plusieurs reprises, mais toujours reconstruit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont romain d’Yvré-L’Evêque, sur l’Huisne. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un passage à cet endroit existait dès l’époque gallo-romaine. Un pont est attesté au 9ème siècle, emprunté par des pèlerins qui, selon la légende, auraient été les témoins à cet endroit de la guérison miraculeuse d’un sourd-muet. Le pont fut consolidé vers 1550 par Jean du Bellay, alors Evêque du Mans. Endommagé ensuite à plusieurs reprises, il a été restauré au 19ème siècle en conservant son authenticité et son charme bucolique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont des Vendéens au Mans, sur l’Huisne. ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060466 - Copie.jpg|vignette|Vieux pont de Fresnay-sur-Sarthe vu du château - Photo P. Dejust -Maisons Paysannes de France]]&lt;br /&gt;
Construit au 11ème siècle. Reconstruit au 16ème siècle sur la commune de Pontlieue rattachée au Mans en 1855. Il avait à l’origine 9 arches. Il en perd 2 en décembre 1793, sabordé par les Républicains au moment des guerres de Vendée pour freiner l’avancée des Chouans, peu avant le massacre de la bataille du Mans. Il perd de nouveau 2 arches détruites accidentellement en septembre 1967 lors de travaux d’entretien de la rivière. Il reste actuellement 4 arches qui ont été restaurées, le pont des Vendéens étant devenu un lieu de mémoire et de promenade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Vieux pont d’Asnières-sur-Vègre. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De style roman, le vieux pont d’Asnières a remplacé un ancien passage à gué. Il a été entièrement reconstruit en 1806 par l’entrepreneur Jacques Baumier. Il est construit de marbre gris local et de grès. Il est constitué de 5 arches et il forme avec le château de Moulinvieux situé à proximité et le joli village d’Asnières un ensemble très pittoresque. Ce pont est inscrit aux M.H.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
-Journal Ouest-France : Pont romain d'Yvré-L'Evêque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Journal Ouest France des 24-25 avril 2021, article « Un pont trop vieux, la fin d’une grande histoire, par Olivier Renault.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Wikipédia (Beaumont, Saint-Marceau, Montbizot, Asnières)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:P1060466_-_Copie.jpg&amp;diff=6064</id>
		<title>Fichier:P1060466 - Copie.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:P1060466_-_Copie.jpg&amp;diff=6064"/>
				<updated>2021-05-11T16:34:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Vieux pont de Fresnay-sur-Sarthe vu du château.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Ecorcier&amp;diff=6045</id>
		<title>Ecorcier</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Ecorcier&amp;diff=6045"/>
				<updated>2021-05-04T20:20:56Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : Ajout d'une photo&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:P1060417 - Copie.jpg|vignette|Ecorcier de la Chartre-sur-le-Loir - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définition. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un écorcier est un lieu de stockage des écorces de chêne dans une tannerie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Caractéristiques. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il peut s'agir d'un entrepôt ou d'une grange à tan. Ces bâtiments étaient largement ouverts de façon à faciliter le séchage des écorces. Celles-ci étaient utilisées pour la fabrication de la poudre à tan qui servaient à rendre les peaux de bêtes souples et utilisables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Emplacement. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'écorcier ou grange à tan était placé à une certaine distace de la tannerie et du moulin à tan de façon à limiter les risques d'incendie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Référence. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grange à écorces de la Chartre-sur-le-Loir par Dominique Gille (article pour MPSarthe mai 2021).&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:P1060417_-_Copie.jpg&amp;diff=6044</id>
		<title>Fichier:P1060417 - Copie.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:P1060417_-_Copie.jpg&amp;diff=6044"/>
				<updated>2021-05-04T20:18:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ecorcier de La Chartre-sur-le-Loir&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Ecorcier&amp;diff=6043</id>
		<title>Ecorcier</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Ecorcier&amp;diff=6043"/>
				<updated>2021-05-04T20:14:40Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : Page créée avec «   == Définition. ==   Un écorcier est un lieu de stockage des écorces de chêne dans une tannerie.    == Caractéristiques. ==   Il peut s'agir d'un entrepôt ou d'une... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définition. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un écorcier est un lieu de stockage des écorces de chêne dans une tannerie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Caractéristiques. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il peut s'agir d'un entrepôt ou d'une grange à tan. Ces bâtiments étaient largement ouverts de façon à faciliter le séchage des écorces. Celles-ci étaient utilisées pour la fabrication de la poudre à tan qui servaient à rendre les peaux de bêtes souples et utilisables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Emplacement. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'écorcier ou grange à tan était placé à une certaine distace de la tannerie et du moulin à tan de façon à limiter les risques d'incendie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Référence. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grange à écorces de la Chartre-sur-le-Loir par Dominique Gille (article pour MPSarthe mai 2021).&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Ponts_%22romains%22_en_Sarthe&amp;diff=6035</id>
		<title>Ponts &quot;romains&quot; en Sarthe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Ponts_%22romains%22_en_Sarthe&amp;diff=6035"/>
				<updated>2021-04-30T17:10:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : modifications dans la présentation&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== Généralités. ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060441 Beaumont.jpg|vignette|Vieux pont de Beaumont-sur-Sarthe / Maresché - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
 '''Il existe dans le département de la Sarthe, comme dans bien d’autres régions, quelques ponts d’origine ancienne, dits « pont romain » ou « pont roman » ou « vieux pont ».'''&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060451 Saint-Marceau.jpg|vignette|Pont de Saint-Marceau sur la Sarthe - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
Ce sont des ouvrages d’art maçonnés, possédant plusieurs arches appareillées séparées par des piles munies souvent d’une excroissance ronde ou d’un éperon. La tradition populaire les nomme parfois « pont romain » car ils se trouvent sur des voies très anciennes qui sont par la suite devenues stratégiques, notamment pour le passage des troupes. En réalité on ne connaît pas l’époque de leur construction et seules quelques fondations pourraient remonter à l’antiquité. &lt;br /&gt;
Ils ont été plusieurs fois endommagés, voire partiellement détruits lors de différents conflits. Leur remise en état tel qu’on peut les voir aujourd’hui date du 19ème ou du 20ème siècle avec parfois un élargissement pour permettre le croisement des automobiles, mais en conservant leur aspect ancien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Parmi les plus connus, citons les ouvrages suivants:'''&lt;br /&gt;
== -Vieux pont de Fresnay-sur-Sarthe. ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:1280px-L'Orne Saosnoise à Montbizot Wikimedia commons.jpg|vignette|Pont d'Orne à Montbizot, sur l'Orne Saosnoise - Photo Wikimédia Commons.]]&lt;br /&gt;
Le vieux pont de Fresnay est situé dans un méandre de la Sarthe, au pied de la falaise supportant les restes du château. Il contourne l’ancien moulin du Creusot qui semble le repousser au passage d’une petite ile. On ignore à quel moment il a été construit, mais il a été restauré en 1793 et agrandi au 19ème siècle. Il ne possède qu’une voie, est interdit aux piétons (une passerelle a été construite à proximité) et est géré par des feux tricolores. Le site est classé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont romain (ou roman) de Beaumont-sur-Sarthe. ==&lt;br /&gt;
Il relie les communes de Maresché et de Beaumont-sur-Sarthe. Il a été construit au 11 ou 12ème siècle. Ses cinq arches principales sont séparées par des piles débordantes. Destruction partielle en 1562 et 1944, restauré dans les années 2000. Inscrit aux Monuments Historiques.[[Fichier:Montfort-le-Gesnois - Pont romain - 2Wikimedia commons.jpg|vignette|Pont romain de Pont-de-Gennes sur l'Huisne, commune de Montfort-le-Gesnois. Photo Wikimédia Commons.]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont roman de Saint-Marceau, sur la Sarthe. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce pont très ancien, situé  comme le précédent sur une voie gallo-romaine reliant la Normandie au Maine a été restauré au 16ème siècle par Alexandre de Langlée. Il possède en son milieu un oratoire à la vierge. Ses 7 arches reposent sur des piliers munis d’éperons. Jusqu’en décembre 1986, il était un passage difficile de la route nationale 138 (Rouen-Le Mans-Tours), les poids lourds et les voitures se croisant difficilement. La déviation de Saint-Marceau a permis de soulager et de mettre en valeur le pont et le prieuré situé à proximité.&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1020000 Yvré-L'Evêque 1977.jpg|vignette|Pont romain d'Yvré-L'Evêque, sur l'Huisne - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont d’Orne dit pont romain (ou roman) à Montbizot sur l’Orne Saosnoise. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attesté au 11ème siècle mais peut être en bois à l’origine, il est reconstruit à la fin du moyen-âge (15ème siècle ?). Ses 7 arches appareillées de grès roussard et son dos d’âne lui confèrent sa typicité. Le tablier était à l’origine de pierres et de pavés reliés à l’argile. Il a été goudronné et élargi en 1989 pour permettre la circulation sur 2 files ; pour cela, un des côté du pont a été reconstruit mais il a gardé sa silhouette d’origine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont Perrin, sur la Sarthe au Mans (détruit) ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060454 Pontlieue.jpg|vignette|Pont des Vendéens sur l'Huisne, au Mans - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Pa00109664-vieux-pont-sur-vegre.jpg|vignette|Vieux pont d'Asnières-sur-Vègre - Photo Wikimédia Commons.]]&lt;br /&gt;
La ville du Mans possédait autrefois deux ponts romans pour traverser la Sarthe en direction de la Bretagne et de la Normandie : le pont Ysoard ou Yssoir et le pont Perrin. Ce dernier était d’une importance capitale pour accéder à la cité en évitant l’éperon de la ville antique et pour en sortir vers les quartiers de la rive droite de la Sarthe. Il était autrefois très encombré et c’était un passage difficile pour les charrois de toutes sortes. Ses piles comportaient des excroissances aménagées sur le dessus en refuges pour les piétons. Le pont Perrin est assez bien documenté par des photos et cartes postales car il n’a été détruit qu’en1881 « sans l’ombre d’une raison valable », en fait pour éviter des dépenses d’entretien. Edifié en 994 mais tout « adéserti » pendant la guerre de Cent Ans, il est en partie rebâti en bois vers 1368, puis en pierre en 1560. Il a été remplacé en 1977 par un pont en béton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont romain de Pont-de-Gennes, sur l’Huisne. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce pont de pierre situé sur la commune de Montfort-le-Gesnois serait d’origine gallo-romaine, mais rien ne le prouve. Il possède 7 arches en plein cintre dont 4 au moins sont d’époque récente, et 6 plus petites de forme ogivale, aux extrémités. Les piles sont garnies d’un éperon. Ce pont a toujours été situé sur un axe stratégique (voie royale reliant Chartres au Mans) ; il a été fortement endommagé à plusieurs reprises, mais toujours reconstruit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont romain d’Yvré-L’Evêque, sur l’Huisne. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un passage à cet endroit existait dès l’époque gallo-romaine. Un pont est attesté au 9ème siècle, emprunté par des pèlerins qui, selon la légende, auraient été les témoins à cet endroit de la guérison miraculeuse d’un sourd-muet. Le pont fut consolidé vers 1550 par Jean du Bellay, alors Evêque du Mans. Endommagé ensuite à plusieurs reprises, il a été restauré au 19ème siècle en conservant son authenticité et son charme bucolique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont des Vendéens au Mans, sur l’Huisne. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Construit au 11ème siècle. Reconstruit au 16ème siècle sur la commune de Pontlieue rattachée au Mans en 1855. Il avait à l’origine 9 arches. Il en perd 2 en décembre 1793, sabordé par les Républicains au moment des guerres de Vendée pour freiner l’avancée des Chouans, peu avant le massacre de la bataille du Mans. Il perd de nouveau 2 arches détruites accidentellement en septembre 1967 lors de travaux d’entretien de la rivière. Il reste actuellement 4 arches qui ont été restaurées, le pont des Vendéens étant devenu un lieu de mémoire et de promenade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Vieux pont d’Asnières-sur-Vègre. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De style roman, le vieux pont d’Asnières a remplacé un ancien passage à gué. Il a été entièrement reconstruit en 1806 par l’entrepreneur Jacques Baumier. Il est construit de marbre gris local et de grès. Il est constitué de 5 arches et il forme avec le château de Moulinvieux situé à proximité et le joli village d’Asnières un ensemble très pittoresque. Ce pont est inscrit aux M.H.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
-Journal Ouest-France : Pont romain d'Yvré-L'Evêque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Journal Ouest France des 24-25 avril 2021, article « Un pont trop vieux, la fin d’une grande histoire, par Olivier Renault.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Wikipédia (Beaumont, Saint-Marceau, Montbizot, Asnières)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Colombiers_dans_la_Sarthe&amp;diff=6029</id>
		<title>Colombiers dans la Sarthe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Colombiers_dans_la_Sarthe&amp;diff=6029"/>
				<updated>2021-04-27T20:38:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : Ajout d'un colombier à l'inventaire&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Créans à Clermont-Créans - Copie.jpg|vignette|Colombier du château de Créans. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Généralités ===&lt;br /&gt;
Les mots '''pigeonnier''', '''colombier''' et '''fuie''' sont fréquemment utilisés et peuvent être considérés comme synonymes.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Penloup à Saint-Georges-du-Rosay aout 2003 - Copie.jpg|vignette|Fuie du manoir de Penloup à Saint-Georges-du-Rosay. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
Cependant, dans la Sarthe, le '''colombier''' (ou fuie) désigne plutôt un '''ouvrage seigneurial''' important, alors que le terme de '''pigeonnier''' peut correspondre à '''tous types d’ouvrages''' (fuie, trous de boulins situés à l’étage d’un logis ou d’une dépendance, volière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le colombier à pied, séparé du corps de logis, était un '''privilège seigneurial''', symbole de la puissance du maître des lieux. Il caractérise les domaines assez vastes pour éviter les nuisances aux cultures voisines. Il pouvait être indépendant ou faire partie de la clôture d’un manoir, formant tour d’angle par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seuls les seigneurs ayant droit de haute et basse justice sur leurs terres pouvaient en posséder un. La taille de la fuie était proportionnée à l’importance de la seigneurie. Chaque '''trou de boulin''' (nid) correspondait à '''un arpent de terre''', soit environ '''4500 m²'''. Certaines fuies pouvaient contenir plus de 2000 nids.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme partout, les pigeons étaient élevés pour leur consommation, leur viande étant très appréciée sous l’ancien régime. La fiente de pigeon ou colombine représentait également une richesse car elle était récupérée comme engrais pour les cultures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Caractéristiques ===&lt;br /&gt;
Dans le '''Maine''', les colombiers ont presque toujours la forme d’une '''tour ronde'''. Ils sont le plus souvent coiffés d’une toiture en forme de cône. Ils ont comme ouvertures une porte d’accès pour les hommes et des trous d’envol pour les pigeons. Parfois, un bandeau en saillie ( larmier) situé sous les trous d’envol empêche l’accès des rongeurs ou fouines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''boulins''' pouvaient être '''maçonnés''' ou constitués d’'''éléments de terre cuite insérés''' dans la maçonnerie. L’'''accès''' aux nids se faisait grâce à une sorte d’'''échelle tournante''' disposant d’un bras horizontal permettant de les approcher au plus près. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Tuffé - Copie.jpg|vignette|Colombier de l'abbaye de Tuffé. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liste (non exhaustive) des colombiers dans la Sarthe : ===&lt;br /&gt;
Assé-le-Boisne : colombier du manoir de Prez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aubigné-Racan : colombier du château de Bossé (aménagé en fabrique de jardin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aubigné-Racan : colombier (carré) du château de Gennevraye.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auvers-sous-Montfaucon : colombier de La Cassine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avezé : colombier du château de la Prouterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ballon-Saint Mars : colombier de la Chabossière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ballon-Saint Mars : pigeonnier de Baigneux (carré, partie haute à pans de bois)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bessé-sur-Braye : colombier du château de Courtanvaux.[[Fichier:Tuffé intérieur - Copie.jpg|vignette|Colombier de l'abbaye de Tuffé, intérieur restauré. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Manoir de Linthe à Saint-Léonard-des-Bois.jpg|vignette|Manoir de Linthe à Saint-Léonard-des-Bois, avec sa fuie à droite. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chateau de Vernie.jpg|vignette|Colombier du château de Vernie&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Photo P. Dejust © Maisons Paysannes de la Sarthe.]]Brette-les-Pins : colombier du château du Haut-Bois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chassillé : colombier du manoir du bourg.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chemiré-le-Gaudin : colombier de Monceaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chenu : colombier du château de Chérigny.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chérancé : colombier de Coulouané.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Clermont-Créans : colombier du château de Créans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cormes : colombier du château de Panné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Courcemont : colombier de La Cénerie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dehault : colombier du manoir de Dehault.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douillet-le-Joly : colombier du manoir de Moré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fillé-sur-Sarthe : colombier du château du Gros Chesnay.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fontenay-sur-Vègre : colombier du manoir de Fontenay.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Bruère-sur-Loir : colombier du château du Grand-Perray.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Quinte : colombier du château d’Eporcé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Breil-sur-Mérize : colombier du château de Pescheray.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Lude: colombier du château du Châtelet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Loir-en-Vallée : colombier du château de Poncé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Loir-en-Vallée (Ruillé-sur-Loir) : colombier carré du manoir de Laurière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louplande : colombier du château de Villaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Luché-Pringé : colombier de la métairie de Maupas (château de Gallerande).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malicorne : colombier du château de Malicorne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mézière-sous-Lavardin : colombier de Lavardin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Montmirail : colombier de l’Etang Bécanne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Montreui-le-Chétif : colombier ruiné près du lieu-dit le Logis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neuville-sur-Sarthe : colombier de La Touche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Piacé : colombier de Béchereau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Précigné : colombier de l'abbaye des Prémontrés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rouessé-Vassé : colombier du château de Vassé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Aubin-de-Locquenay : fuie du château de Perrochel[[Fichier:L'Etang Bécanne à Montmirail.jpg|vignette|L'Etang Bécanne à Montmirail.&amp;lt;p&amp;gt;Photo C. Copleutre © Maisons Paysannes de la Sarthe.&amp;lt;/p&amp;gt; ]]Saint-Aubin-des-Coudrais : colombier du manoir de la Siraudière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Célerin : colombier du bourg.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sainte-Sabine-sur-Longève : colombier du manoir de Courteil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Georges-du-Rosay : colombier du manoir de Penloup.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Germain-d'Arcé : colombier du château de La Perrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Germain-d'Arcé : colombier du manoir de la Chaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Gervais-en-Belin : colombier de Epaigne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Jean-des-Echelles : colombier du château de Courtangis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Léonard-des-Bois : colombier du manoir de Linthe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Rigomer des bois: fuie du château de Courtilloles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Semur-en-Vallon : colombier du château. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souvigné-sur-Sarthe : colombier du manoir de la Courbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trangé : colombier du château de la Groirie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tuffé : colombier de l’abbaye.&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060323 Colombier de Vassé copie.jpg|vignette|Colombier du château de Vassé, à Rouessé-Vassé - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe]]&lt;br /&gt;
Verneuil-le-Chétif : bâtiment communal XVII s, 608 boulins, restauration en 2021&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vernie : colombier du château de Vernie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Villeneuve-en-Perseigne : colombier  du château de Montigny.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vivoin : colombier de Bois-Dauphin (tronqué) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
* CAUE 72 - Architecture rurale en Sarthe (dépliants), 1991.&lt;br /&gt;
* Inventaires du patrimoine, cantons de La Ferté-Bernard, La Flèche, Le Lude, Sablé.&lt;br /&gt;
* Voir également &amp;quot; [[Pigeonniers et colombiers]]&amp;quot; sur ce Wiki.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sarthe]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Ponts_%22romains%22_en_Sarthe&amp;diff=6028</id>
		<title>Ponts &quot;romains&quot; en Sarthe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Ponts_%22romains%22_en_Sarthe&amp;diff=6028"/>
				<updated>2021-04-27T20:33:14Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : Ajout de photos&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== Généralités. ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060441 Beaumont.jpg|vignette|Vieux pont de Beaumont-sur-Sarthe / Maresché - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
 '''Il existe dans le département de la Sarthe, comme dans bien d’autres régions, quelques ponts d’origine ancienne, dits « pont romain » ou « pont roman » ou « vieux pont ».'''&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060451 Saint-Marceau.jpg|vignette|Pont de Saint-Marceau sur la Sarthe - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
Ce sont des ouvrages d’art maçonnés, possédant plusieurs arches appareillées séparées par des piles munies souvent d’une excroissance ronde ou d’un éperon. La tradition populaire les nomme parfois « pont romain » car ils se trouvent sur des voies très anciennes qui sont par la suite devenues stratégiques, notamment pour le passage des troupes. En réalité on ne connaît pas l’époque de leur construction et seules quelques fondations pourraient remonter à l’antiquité. &lt;br /&gt;
Ils ont été plusieurs fois endommagés, voire partiellement détruits lors de différents conflits. Leur remise en état tel qu’on peut les voir aujourd’hui date du 19ème ou du 20ème siècle avec parfois un élargissement pour permettre le croisement des automobiles, mais en conservant leur aspect ancien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Parmi les plus connus, citons les ouvrages suivants:'''&lt;br /&gt;
== -Vieux pont de Fresnay-sur-Sarthe. ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:1280px-L'Orne Saosnoise à Montbizot Wikimedia commons.jpg|vignette|Pont d'Orne à Montbizot, sur l'Orne Saosnoise - Photo Wikimédia Commons.]]&lt;br /&gt;
Le vieux pont de Fresnay est situé dans un méandre de la Sarthe, au pied de la falaise supportant les restes du château. Il contourne l’ancien moulin du Creusot qui semble le repousser au passage d’une petite ile. On ignore à quel moment il a été construit, mais il a été restauré en 1793 et agrandi au 19ème siècle. Il ne possède qu’une voie, est interdit aux piétons (une passerelle a été construite à proximité) et est géré par des feux tricolores. Le site est classé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont romain (ou roman) de Beaumont-sur-Sarthe. ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Montfort-le-Gesnois - Pont romain - 2Wikimedia commons.jpg|vignette|Pont romain de Pont-de-Gennes sur l'Huisne, commune de Montfort-le-Gesnois. Photo Wikimédia Commons.]]&lt;br /&gt;
 Il relie les communes de Maresché et de Beaumont-sur-Sarthe. Il a été construit au 11 ou 12ème siècle. Ses cinq arches principales sont séparées par des piles débordantes. Destructions partielles en 1562 et 1944, restauré dans les années 2000. Inscrit aux M.H.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont roman de Saint-Marceau, sur la Sarthe. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce pont très ancien, situé  comme le précédent sur une voie gallo-romaine reliant la Normandie au Maine a été restauré au 16ème siècle par Alexandre de Langlée. Il possède en son milieu un oratoire à la vierge. Ses 7 arches reposent sur des piliers munis d’éperons. Jusqu’en décembre 1986, il était un passage difficile de la route nationale 138 (Rouen-Le Mans-Tours), les poids lourds et les voitures se croisant difficilement. La déviation de Saint-Marceau a permis de soulager et de mettre en valeur le pont et le prieuré situé à proximité.&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1020000 Yvré-L'Evêque 1977.jpg|vignette|Pont romain d'Yvré-L'Evêque, sur l'Huisne - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont d’Orne dit pont romain (ou roman) à Montbizot sur l’Orne Saosnoise. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attesté au 11ème siècle mais peut être en bois à l’origine, il est reconstruit à la fin du moyen-âge (15ème siècle ?). Ses 7 arches appareillées de grès roussard et son dos d’âne lui confèrent sa typicité. Le tablier était à l’origine de pierres et de pavés reliés à l’argile. Il a été goudronné et élargi en 1989 pour permettre la circulation sur 2 files ; pour cela, un des côté du pont a été reconstruit mais il a gardé sa silhouette d’origine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont Perrin, sur la Sarthe au Mans (détruit) ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:P1060454 Pontlieue.jpg|vignette|Pont des Vendéens sur l'Huisne, au Mans - Photo P. Dejust - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Pa00109664-vieux-pont-sur-vegre.jpg|vignette|Vieux pont d'Asnières-sur-Vègre - Photo Wikimédia Commons.]]&lt;br /&gt;
La ville du Mans possédait autrefois deux ponts romans pour traverser la Sarthe en direction de la Bretagne et de la Normandie : le pont Ysoard ouYssoir et le pont Perrin. Ce dernier était d’une importance capitale pour accéder à la cité en évitant l’éperon de la ville antique et pour en sortir vers les quartiers de la rive droite de la Sarthe. Il était autrefois très encombré et c’était un passage difficile pour les charrois de toutes sortes. Ses piles comportaient des excroissances aménagées sur le dessus en refuges pour les piétons. Le pont Perrin est assez bien documenté par des photos et cartes postales car il n’a été détruit qu’en1881 « sans l’ombre d’une raison valable », en fait pour éviter des dépenses d’entretien. Edifié en 994 mais tout « adéserti » pendant la guerre de Cent Ans, il est en partie rebâti en bois vers 1368, puis en pierre en 1560. (Ouest France 24-25 avril 2021, article « Un pont trop vieux, la fin d’une grande histoire, par Olivier Renault). Il a été remplacé en 1977 par un pont en béton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont romain de Pont-de-Gennes, sur l’Huisne. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce pont de pierre situé sur la commune de Montfort-le-Gesnois serait d’origine gallo-romaine, mais rien ne le prouve. Il possède 7 arches en plein cintre dont 4 au moins sont d’époque récente, et 6 plus petites de forme ogivale, aux extrémités. Les piles sont garnies d’un éperon. Ce pont a toujours été situé sur un axe stratégique (voie royale reliant Chartres au Mans) ; il a été fortement endommagé à plusieurs reprises, mais toujours reconstruit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont romain d’Yvré-L’Evêque, sur l’Huisne. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un passage à cet endroit existait dès l’époque gallo-romaine. Un pont est attesté au 9ème siècle, emprunté par des pèlerins qui, selon la légende, auraient été les témoins à cet endroit de la guérison miraculeuse d’un sourd-muet. Le pont fut consolidé vers 1550 par Jean du Bellay, alors Evêque du Mans. Endommagé ensuite à plusieurs reprises, il a été restauré au 19ème siècle en conservant son authenticité et son charme bucolique. (photo journal OF et article 11/08/2012)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont des Vendéens au Mans, sur l’Huisne. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Construit au 11ème siècle. Reconstruit au 16ème siècle sur la commune de Pontlieue rattachée au Mans en 1855. Il avait à l’origine 9 arches. Il en perd 2 en décembre 1793, sabordé par les Républicains au moment des guerres de Vendée pour freiner l’avancée des Chouans, peu avant le massacre de la bataille du Mans. Il perd de nouveau 2 arches détruites accidentellement en septembre 1967 lors de travaux d’entretien de la rivière. Il reste actuellement 4 arches qui ont été restaurées, le pont des Vendéens étant devenu un lieu de mémoire et de promenade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Vieux pont d’Asnières-sur-Vègre. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De style roman, le vieux pont d’Asnières a remplacé un ancien passage à gué. Il a été entièrement reconstruit en 1806 par l’entrepreneur Jacques Baumier. Il est construit de marbre gris local et de grès. Il est constitué de 5 arches et il forme avec le château de Moulinvieux situé à proximité et le joli village d’Asnières un ensemble très pittoresque. Ce pont est inscrit aux M.H.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
-Journal Ouest-France : pont romain d'yvré-L'Evêque, août 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Journal Ouest France : pont Perrin article de Olivier Renault 24 et 25 avril 2021.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Wikipédia (Beaumont, Saint-Marceau, Montbizot, Asnières)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Pa00109664-vieux-pont-sur-vegre.jpg&amp;diff=6027</id>
		<title>Fichier:Pa00109664-vieux-pont-sur-vegre.jpg</title>
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				<updated>2021-04-27T20:19:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Vieux pont d'Asnières-sur-Vègre.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:P1060454_Pontlieue.jpg&amp;diff=6026</id>
		<title>Fichier:P1060454 Pontlieue.jpg</title>
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				<updated>2021-04-27T20:13:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pont des Vendéens au Mans.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:P1020000_Yvr%C3%A9-L%27Ev%C3%AAque_1977.jpg&amp;diff=6025</id>
		<title>Fichier:P1020000 Yvré-L'Evêque 1977.jpg</title>
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				<updated>2021-04-27T20:10:42Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pont romain d'Yvré-L'Evêque sur l'Huisne.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Montfort-le-Gesnois_-_Pont_romain_-_2Wikimedia_commons.jpg&amp;diff=6024</id>
		<title>Fichier:Montfort-le-Gesnois - Pont romain - 2Wikimedia commons.jpg</title>
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				<updated>2021-04-27T20:01:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pont romain de Pont-de-Gennes, commune de Montfort-le-Gesnois, sur l'Huisne.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:1280px-L%27Orne_Saosnoise_%C3%A0_Montbizot_Wikimedia_commons.jpg&amp;diff=6023</id>
		<title>Fichier:1280px-L'Orne Saosnoise à Montbizot Wikimedia commons.jpg</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pont d'Orne à Montbizot, sur l'Orne Saosnoise.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:P1060451_Saint-Marceau.jpg&amp;diff=6022</id>
		<title>Fichier:P1060451 Saint-Marceau.jpg</title>
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				<updated>2021-04-27T19:56:11Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pont de Saint-Marceau sur la Sarthe.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:P1060441_Beaumont.jpg&amp;diff=6021</id>
		<title>Fichier:P1060441 Beaumont.jpg</title>
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				<updated>2021-04-27T19:52:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Vieux pont de Beaumont-sur-Sarthe / Maresché&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Ponts_%22romains%22_en_Sarthe&amp;diff=6020</id>
		<title>Ponts &quot;romains&quot; en Sarthe</title>
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				<updated>2021-04-26T21:08:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : Création de &amp;quot;ponts romains en Sarthe&amp;quot; et exemples les plus connus&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== Généralités. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Il existe dans le département de la Sarthe, comme dans bien d’autres régions, quelques ponts d’origine ancienne, dits « pont romain » ou « pont roman » ou « vieux pont ».&lt;br /&gt;
Ce sont des ouvrages d’art maçonnés, possédant plusieurs arches appareillées séparées par des piles munies souvent d’une excroissance ronde ou d’un éperon. La tradition populaire les nomme parfois « pont romain » car ils se trouvent sur des voies très anciennes qui sont par la suite devenues stratégiques, notamment pour le passage des troupes. En réalité on ne connaît pas l’époque de leur construction et seules quelques fondations pourraient remonter à l’antiquité. &lt;br /&gt;
Ils ont été plusieurs fois endommagés, voire partiellement détruits lors de différents conflits. Leur remise en état tel qu’on peut les voir aujourd’hui date du 19ème ou du 20ème siècle avec parfois un élargissement pour permettre le croisement des automobiles, mais en conservant leur aspect ancien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Parmi les plus connus, citons les ouvrages suivants (cette liste a vocation à être complétée):'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Vieux pont de Fresnay-sur-Sarthe. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le vieux pont de Fresnay est situé dans un méandre de la Sarthe, au pied de la falaise supportant les restes du château. Il contourne l’ancien moulin du Creusot qui semble le repousser au passage d’une petite ile. On ignore à quel moment il a été construit, mais il a été restauré en 1793 et agrandi au 19ème siècle. Il ne possède qu’une voie, est interdit aux piétons (une passerelle a été construite à proximité) et est géré par des feux tricolores. Le site est classé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont romain (ou roman) de Beaumont-sur-Sarthe. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Il relie les communes de Maresché et de Beaumont-sur-Sarthe. Il a été construit au 11 ou 12ème siècle. Ses cinq arches principales sont séparées par des piles débordantes. Destructions partielles en 1562 et 1944, restauré dans les années 2000. Inscrit aux M.H.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont roman de Saint-Marceau, sur la Sarthe. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce pont très ancien, situé  comme le précédent sur une voie gallo-romaine reliant la Normandie au Maine a été restauré au 16ème siècle par Alexandre de Langlée. Il possède en son milieu un oratoire à la vierge. Ses 7 arches reposent sur des piliers munis d’éperons. Jusqu’en décembre 1986, il était un passage difficile de la route nationale 138 (Rouen-Le Mans-Tours), les poids lourds et les voitures se croisant difficilement. La déviation de Saint-Marceau a permis de soulager et de mettre en valeur le pont et le prieuré situé à proximité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont d’Orne dit pont romain (ou roman) à Montbizot sur l’Orne Saosnoise. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attesté au 11ème siècle mais peut être en bois à l’origine, il est reconstruit à la fin du moyen-âge (15ème siècle ?). Ses 7 arches appareillées de grès roussard et son dos d’âne lui confèrent sa typicité. Le tablier était à l’origine de pierres et de pavés reliés à l’argile. Il a été goudronné et élargi en 1989 pour permettre la circulation sur 2 files ; pour cela, un des côté du pont a été reconstruit mais il a gardé sa silhouette d’origine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont Perrin, sur la Sarthe au Mans (détruit) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ville du Mans possédait autrefois deux ponts romans pour traverser la Sarthe en direction de la Bretagne et de la Normandie : le pont Ysoard ouYssoir et le pont Perrin. Ce dernier était d’une importance capitale pour accéder à la cité en évitant l’éperon de la ville antique et pour en sortir vers les quartiers de la rive droite de la Sarthe. Il était autrefois très encombré et c’était un passage difficile pour les charrois de toutes sortes. Ses piles comportaient des excroissances aménagées sur le dessus en refuges pour les piétons. Le pont Perrin est assez bien documenté par des photos et cartes postales car il n’a été détruit qu’en1881 « sans l’ombre d’une raison valable », en fait pour éviter des dépenses d’entretien. Edifié en 994 mais tout « adéserti » pendant la guerre de Cent Ans, il est en partie rebâti en bois vers 1368, puis en pierre en 1560. (Ouest France 24-25 avril 2021, article « Un pont trop vieux, la fin d’une grande histoire, par Olivier Renault). Il a été remplacé en 1977 par un pont en béton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont romain de Pont-de-Gennes, sur l’Huisne. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce pont de pierre situé sur la commune de Montfort-le-Gesnois serait d’origine gallo-romaine, mais rien ne le prouve. Il possède 7 arches en plein cintre dont 4 au moins sont d’époque récente, et 6 plus petites de forme ogivale, aux extrémités. Les piles sont garnies d’un éperon. Ce pont a toujours été situé sur un axe stratégique (voie royale reliant Chartres au Mans) ; il a été fortement endommagé à plusieurs reprises, mais toujours reconstruit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont romain d’Yvré-L’Evêque, sur l’Huisne. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un passage à cet endroit existait dès l’époque gallo-romaine. Un pont est attesté au 9ème siècle, emprunté par des pèlerins qui, selon la légende, auraient été les témoins à cet endroit de la guérison miraculeuse d’un sourd-muet. Le pont fut consolidé vers 1550 par Jean du Bellay, alors Evêque du Mans. Endommagé ensuite à plusieurs reprises, il a été restauré au 19ème siècle en conservant son authenticité et son charme bucolique. (photo journal OF et article 11/08/2012)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Pont des Vendéens au Mans, sur l’Huisne. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Construit au 11ème siècle. Reconstruit au 16ème siècle sur la commune de Pontlieue rattachée au Mans en 1855. Il avait à l’origine 9 arches. Il en perd 2 en décembre 1793, sabordé par les Républicains au moment des guerres de Vendée pour freiner l’avancée des Chouans, peu avant le massacre de la bataille du Mans. Il perd de nouveau 2 arches détruites accidentellement en septembre 1967 lors de travaux d’entretien de la rivière. Il reste actuellement 4 arches qui ont été restaurées, le pont des Vendéens étant devenu un lieu de mémoire et de promenade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== -Vieux pont d’Asnières-sur-Vègre. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De style roman, le vieux pont d’Asnières a remplacé un ancien passage à gué. Il a été entièrement reconstruit en 1806 par l’entrepreneur Jacques Baumier. Il est construit de marbre gris local et de grès. Il est constitué de 5 arches et il forme avec le château de Moulinvieux situé à proximité et le joli village d’Asnières un ensemble très pittoresque. Ce pont est inscrit aux M.H.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=CHARPENTES_A_PETITS_BOIS_(A_LA_PHILIBERT_DE_L%27ORME)_DANS_LA_SARTHE&amp;diff=5979</id>
		<title>CHARPENTES A PETITS BOIS (A LA PHILIBERT DE L'ORME) DANS LA SARTHE</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=CHARPENTES_A_PETITS_BOIS_(A_LA_PHILIBERT_DE_L%27ORME)_DANS_LA_SARTHE&amp;diff=5979"/>
				<updated>2021-03-25T22:14:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:1 La Gavolerie Besse sur Braye CANY Léo-2017 - Copie.jpg|vignette|La Gavolerie à Bessé-sur-Braye - Photo Léo Cany.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les charpentes à petit bois ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:3 Eglise St Barthelemy Jauze CANY Léo 2017 - Copie.jpg|vignette|Eglise Saint-Barthélémy à Jauzé - Photo Léo Cany.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces charpentes se caractérisent par des formes courbées assez insolites. Celles-ci sont le résultat de l’assemblage en arc de nombreux éléments de bois de faible dimension (1,5m maximum). Les chevrons formant arbalétriers constituent une succession de plusieurs épaisseurs de bois fixées de chant par des chevilles. En outre, les charpentes peuvent présenter des portées conséquentes (jusqu'à une dizaine de mètres), le plus souvent sans qu'aucun élément ne vienne entraver l'espace couvert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Philibert de l’Orme, entre oubli et Renaissance ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:4 La Providence Ruille-sur-Loir CANY Léo-2017 - Copie.jpg|vignette|La Providence à Ruillé-sur-Loir - Photo Léo Cany.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est au XVIe siècle que se situent les origines théoriques des charpentes à petits bois. À cette époque, l’architecte Philibert de l’Orme réalise plusieurs constructions pionnières, mais surtout, il rédige ses Nouvelles Inventions . Cet ouvrage est fondateur puisqu’il théorise une méthode de construction dans un contexte où le média littéraire demeure peu développé. De surcroît, l’ouvrage est monographique, il se cantonne uniquement aux charpentes que l’architecte nomme « à petits bois ». Il forme aussi un catalogue de réalisations, pour la plupart à destination du roi Henri II , agrémentées de commentaires au sujet de leur faisabilité et de détails de mises en œuvre. Bien que la position de P. de l’Orme en tant qu’inventeur est parfois questionnée , nul doute que son ouvrage forme un jalon important dans l’histoire française de la charpente.&lt;br /&gt;
[[Fichier:18 Rivesarthe Noyen sur Sarthe CANY Léo 2017 2 - Copie.jpg|vignette|Rivesarthe à Noyen-sur-Sarthe - Photo Léo Cany.]]&lt;br /&gt;
De nos jours, Philibert de l’Orme est connu pour nombre de réalisations, dont les Tuileries (Paris) ou le château d’Anet (Eure-et-Loir). Toutefois, ses charpentes à petits bois sont surtout représentées par des traces écrites . En effet, les archives et les constructions qui subsistent de nos jours font état de charpentes qui de tout temps sont demeurées rares, y compris suite aux écrits du XVIe siècle. On peut expliquer cette rareté par les influences antiquisantes de l’époque moderne, qui se basent avant tout sur modèles existants. De plus, dans un contexte où l’architecte se cantonne à des réalisations emblématiques, souvent nobles, les avantages de coûts et de mise en œuvre mis en avant par P. de l’Orme peuvent paraître contingents. Enfin, et c’est peut-être là la principale raison du rejet, la charpente à petits bois bouscule les coutumes du bâtiment. D’une part, la charpente peut être préfabriquée et s’affranchir des charpentiers, ce qui peut inspirer du rejet à ces derniers. D’autre part, Philibert de l’Orme est le descendant d’une famille de maîtres maçons Lyonnais, ce qui ne lui confère pas une aura particulière dans le domaine de la charpente. On note d’ailleurs que la charpente à petits bois, dont les forces agissent en compression, tient plus de l’arc maçonné que de la charpente traditionnelle du point de vue de son schéma statique.&lt;br /&gt;
Dès la fin du XVIe siècle, à peine mises en avant dans un ouvrage, les charpentes à petits bois tombent donc relativement dans l’oubli. Comment expliquer leur renaissance à la fin du XVIIIe siècle ? Et pourquoi cette renaissance a-t-elle été significative dans le département de la Sarthe ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:9 Rivesarthe Noyen sur Sarthe CANY Léo 2017 5 - Copie.jpg|vignette|Rivesarthe à Noyen-sur-Sarthe (détail) - Photo Léo Cany.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Sarthe au temps des Lumières ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:7 Le Pont de Vaiges Sable-sur-Sarthe CANY Léo-2017 - Copie.jpg|vignette|Le Pont de Vaiges à Sablé-sur-Sarthe - Photo Léo Cany.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès les années 1750, un regard nouveau est porté sur la campagne. Des artistes, tels que Jean-Jacques Rousseau, idéalisent l’architecture vernaculaire et les milieux naturels. De plus, le mouvement physiocrate, porté par l’économiste F. Quesnay, invite les propriétaires à investir massivement dans leurs exploitations agricoles, afin de les moderniser. Dans la seconde moitié du siècle, on voit alors apparaitre des fermes modèles, souvent en complément d’une demeure aristocratique. Les projets, souvent teintés d’un certain idéalisme, rappellent parfois le hameau de la Reine de Versailles ou les travaux de Louis XVI au château de Rambouillet. Avec la Révolution, un nouvel élan est donné à la modernisation des sites agricoles. À ce moment-là, les activités agricoles sont d'autant plus mises en avant qu’’elles permettent de forger un discours national  et qu’’elles occupent parfois le quotidien de propriétaires aristocratiques ayant quitté la ville pour des raisons politiques. Des procédés sont alors diffusés par le biais de publications et d'institutions telles que les sociétés d’agriculture.Les charpentes dites à la de l’Orme ne sont alors pas en reste, leurs caractéristiques, déjà mises en avant au XVIe siècle (facilité de mise en œuvre, coût, matériel, forme…), représentent un intérêt pour les propriétaires de l’époque. Grâce à leur absence d’entrait, les charpentes présentent aussi l’avantage d’offrir un vaste espace non entravé, qui facilite le stockage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1808, Georges Joseph Augustin Menjot d’Elbenne (1748-1821), un riche propriétaire de La Chapelle-Saint-Rémi, publie Constructions rurales, moyens de perfectionner les toits et de les rendre plus commodes, plus économiques, en conciliant l'élégance et la solidité . Cet écrit retrace la construction de plusieurs charpentes à petits bois. On sait alors que Menjot d’Elbenne a travaillé au château de Cogners, en 1789; à la Gavolerie, à Bessé-sur-Braye, en 1792; à Couléon (sa propre propriété, à La Chapelle-Saint-Rémi), en 1804 et 1805. Après avoir étudié les dates de construction des charpentes que nous avons observées en Sarthe, on peut dire que Menjot d’Elbenne est très vraisemblablement celui qui a fait apparaître les charpentes à petits bois dans le département dès les années 1790.&lt;br /&gt;
[[Fichier:La Fontaine St Mars d Outille CANY Léo 2017 3 - Copie.jpg|vignette|La Fontaine à Saint-Mars-d'Outillé - Photo Léo Cany.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:12 Chapelle Saint Roch Fontenay sur Vegre CANY Léo 2017 2 - Copie.jpg|vignette|La Chapelle-Saint-Roch à Fontenay-sur-Vègre - Photo Léo Cany.]]&lt;br /&gt;
Menjot d’Elbenne cite ses réalisations comme inspirées de P. de l’Orme, on peut donc penser qu’il a eu connaissance des Nouvelles Inventions, même si nous n’en avons à ce jour aucune certitude. Le propriétaire sarthois a vraisemblablement été séduit par le discours de l’architecte au travers duquel on peut déjà déceler un certain projet universaliste, assez proche des Lumières. Selon l’architecte, les charpentes, par l’emploi de petites pièces et d’essences diverses, devaient se développer sur de nombreux territoires. De surcroît, les exemples donnés au XVIe siècle font état d’un type de charpente qui peut être mis en œuvre sur différents programmes, qui ne se limite pas aux bâtiments royaux par exemple. En outre, nous ne connaissons pas à ce jour en Sarthe de charpente à petits bois datés des XVIe et XVIIe siècles . On peut donc potentiellement écarter l’hypothèse d’un modèle local qui aurait été repris. Les charpentes les plus anciennes dont nous ayons connaissance datent de la fin du XVIIIe siècle. Cependant, Menjot d’Elbenne a pu s’inspirer d’un projet emblématique parisien : la construction de la Halle aux blés. À cette occasion, les architectes Legrand et Molinos renouvellent le procédé de construction selon les modèles du XVIe siècle. Un médaillon à l'effigie de Philibert de l'Orme fut d'ailleurs commandé pour l’inauguration de 1783 . &lt;br /&gt;
Seul un projet cité par Menjot d’Elbenne demeure visible de nos jours : La Gavolerie (Bessé-sur-Braye). Ce projet correspond bien aux détails de mises en œuvre décrits dès le XVIe siècle. Cependant, on sait grâce à son écrit que Menjot d’Elbenne se détache du modèle via des projets plus tardifs. Il fait évoluer les courbes, les matériaux de couverture… Il tente d’améliorer le rapport économie/solidité en étudiant les coûts de main-d’œuvre, la provenance des matériaux, etc. Plusieurs échanges avec des sociétés savantes font état d’un contexte particulièrement favorable en Sarthe, où la main-d’œuvre est moins chère. De surcroît, Menjot d’Elbenne déclare avoir formé « six élèves (…) dont deux m'avaient été envoyés par le Commissaire impérial du département de la Sarthe ». &lt;br /&gt;
[[Fichier:13 Centre-bourg Chantenay-Villedieu CANY Léo 2017 - Copie.jpg|vignette|Dans le centre bourg à Fontenay-Villedieu - Photo Léo Cany.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:14 Chateau du Maurier La Fontaine St Martin CANY Léo 2017 - Copie.jpg|vignette|Château du Maurier à La Chapelle-Saint-Martin - Photo Léo Cany.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:15 La Metairie Ste Osmane CANY Léo-2017 - Copie.jpg|vignette|La Métairie à Sainte-Osmane - Photo Léo Cany.]]&lt;br /&gt;
Toutes les charpentes sarthoises dont nous connaissons l’origine datent d’une période allant approximativement de 1780 à 1830. On peut donc penser que les travaux de Menjot d’Elbenne, de la fin du XVIIIe siècle, ont été la source des autres réalisations. D’ailleurs, il n’est pas rare que les projets soient liés à des commanditaires proches du propriétaire-savant, tels que le marquis de Cogners qui réalise plusieurs charpentes, dont deux encore visibles : aux Tuffelières (Cogners) et à la Métairie (Sainte-Osmane). Les commanditaires sont souvent issus de la noblesse, dans un département où la Révolution n’a pas bouleversé les grands patrimoines fonciers . Parmi les grands promoteurs de charpentes à petits bois, on compte par exemple la famille Desson de Saint-Aignan, qui réalise des ouvrages à Bel Air (communs - Jauzé), à l'ancien prieuré de Saint-Symphorien (boulangerie - Marolles-les- Braults), à La Besnerie (four à pain - Saint-Aignan) et à Launay (remise - Saint-Georges-du-Rosay). Même l'église de Jauzé vit son transept surmonté par une charpente à petits bois sous l'impulsion de la famille. Parmi la cinquantaine de charpentes visibles ou détruites que nous connaissons en Sarthe, nous pouvons estimer qu’’environ 25ont été construites pour un usage agricole. Environ 18 de ces ouvrages sont par ailleurs de façon certaine liés aux histoires de grands propriétaires terriens.&lt;br /&gt;
Cependant, toutes les charpentes ne relèvent pas d’un usage agricole. Les commanditaires ont parfois utilisé le procédé de charpente pour couvrir des demeures, comme à La Gavolerie. Le domaine religieux a été aussi un commanditaire majeur. L’abbé Jacques-François Dujarié, accompagné des Sœurs de la Providence, a par exemple construit plusieurs charpentes à Ruillé-sur-Loir. On trouve aussi des charpentes dans des centres-bourgs, à Noyen-sur-Sarthe ou à Bouloire par exemple. Les charpentes sont alors souvent liées à une activité artisanale ou semi-industrielle. En outre, il est parfois difficile de déterminer si la position actuelle de la charpente est représentative d’un état ancien. Les charpentes à petits bois, très modulaires, pourraient parfois avoir été déplacées. De surcroît, certaines constructions pourraient être des dérivés du modèle de de l’Orme, et, plus largement, des expérimentations de Menjot d’Elbenne. C’est notamment le cas au théâtre de La Flèche où la coupole est soutenue par une charpente rappelant celles à petits bois.&lt;br /&gt;
On situe la fin des charpentes à petits bois en Sarthe vers les années 1830. À cette époque, les grands commanditaires regagnent parfois Paris grâce à la Monarchie de Juillet. Par ailleurs, les prémices de la révolution industrielle favorisent une préfabrication des charpentes traditionnelles et, à terme, l’essor des charpentes métalliques. Les données économiques et les ressources mises en avant par Menjot d’Elbenne quelques années auparavant sont bouleversées et les charpentes à petits bois sont délaissées pour la seconde fois.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rivesarthe Noyen sur Sarthe CANY Léo 2017 4 - Copie.jpg|vignette|Rivesarthe à Noyen-sur-Sarthe (détail) - Photo Léo Cany.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== État de l’art ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Sarthe aurait compté, en l’état des connaissances actuelles (2020) jusqu’à une cinquantaine de charpentes à petits bois, ce qui constitue une des plus fortes concentrations connues en France. Même des régions étudiées au regard de ces charpentes, telles que la région Centre-Val de Loire, n’en présentent pas autant . De plus, les derniers compléments de recherche permettent d’étendre la présence de ces charpentes à quasiment tout le département. Elles semblent être absentes uniquement au nord-ouest et au sud, ce qui s’explique certainement par une histoire socio-économique différente et par la sphère d’influence de Menjot d’Elbenne.&lt;br /&gt;
[[Fichier:La Gavolerie Besse sur Braye MARTIN Isabelle - Copie.jpg|vignette|La Gavolerie à Bessé-sur-Braye - Photo Isabelle Martin.]]&lt;br /&gt;
Les charpentes visibles de nos jours présentent des courbures variables, souvent fonction de leur matériau de couverture initial. De surcroît, bien que les exemples les plus anciens, tels que celui de La Gavolerie (Bessé-sur-Braye) correspondent aux dessins du XVIe siècle, les exemples plus récents s’en écartent drastiquement. Les courbes sont alors souvent moins prononcées et le contreventement est assuré par des pannes, voire simplement par des liteaux (!), comme au Pont de Vaige (Sablé-sur-Sarthe). Notons que l’usage de panne va à l’encontre du projet initial d’économie de pièce de grandes dimensions mais facilite une mise en œuvre rapide, à l’inverse des liernes, pièce de bois qui lie un chevron à un autre, que l’on retrouve par exemple à La Gavolerie. Les expérimentations révèlent parfois de nos jours des désavantages, des déformations obliques sont par exemple parfois constatées. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Img 002.jpg|vignette|Philibert de L'Orme - Les Nouvelles inventions - Extrait.]]&lt;br /&gt;
En outre, les variations sont nombreuses, on ne peut pas parler d’un modèle type. En premier lieu, les surfaces couvertes sont très variables, elles vont de 5,5 m2 pour un appentis dans le bourg de Chantenay-Villedieu, jusqu’à 325m2 pour une dépendance du château de Rivesarthe (Noyen-sur-Sarthe). D’autre part, des variations de détails sont aussi observées. À la chapelle Saint-Roch de Fontenay-sur-Vègre ou au château de Rivesarthe, les faîtages sont par exemple très prononcés, allant jusqu’à soulever le terme de « toit à l’impériale ». Dans les cas précités, le faîtage fait l’objet d'un assemblage particulier, il ne s’agit pas comme pour les autres charpentes d’une pièce de bois d’un seul cours de planche prenant une forme triangulaire. Les coyaux forment eux aussi des différences de formes entre les édifices. À Saint-Mars-d’Outillé, où l’industriel Vétillard a construit de nombreuses charpentes, des coyaux très allongés et courbes marquent par leur originalité. Malgré les variations, on observe aussi certaines constantes. Les chevrons de rive, par exemple, sont quasi systématiquement à l’affleurement de la maçonnerie, selon une disposition courante dans le département. Cette disposition est le plus souvent restée inchangée car la structure «à la manière de de l’Orme» l’encourage. En effet, il y a au travers de ces ouvrages une confusion entre chevron et arbalétrier ; de cette manière, les débords de toit ou l’inscription des éléments de charpente dans la maçonnerie sont rendus difficiles en parties latérales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des écarts quant aux modèles du XVIe siècle sont aussi constatés vis-à-vis des structures. Des tirants métalliques, destinés à limiter l’écartement, ont parfois été mis en œuvre, soit à l’origine, soit de manière récente. D’autre part, bien que l’entretien de la charpente soit relativement facile, par le remplacement localisé de petites pièces, certaines adaptations sont complexes. Par exemple, il s’avère souvent difficile de pratiquer un chevêtre, pour aménager une gerbière par exemple. Des désordres sont parfois observés à la suite de ces modifications.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des charpentes étudiées sont constituées de chêne ou de peuplier, ce qui semble démontrer l’emploi de ressources locales. Concernant les matériaux de couvertures, les charpentes à petits bois obéissent aux logiques historiques du département. À l’est, l’ardoise est plus présente qu’à l’ouest, bien que des modifications aient une fois encore été effectuées depuis le début du XIXe siècle. De plus, certains entre-axes laissent planer un doute concernant l’usage de bardeaux. Il est plausible qu’à la Métairie (Sainte-Osmane) des bardeaux aient été employés initialement par exemple. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Localisation.jpg|vignette|Localisation des charpentes à petits bois connues dans le département de la Sarthe, 2019.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel avenir ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les charpentes à petits bois sont aujourd’hui très méconnues. Leur connaissance se limite à la théorie et les rares exemples cités concernent le plus souvent des édifices emblématiques, de région parisienne pour la plupart . Deux obstacles quant à la prise de conscience d’une valeur patrimoniale sont rencontrés : d’une part, les charpentes appartiennent à des territoires ruraux, historiquement peut mis en avant vis-à-vis de leur patrimoine bâti. D’autre part, elles relèvent de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle, des périodes longtemps en défaveur auprès des acteurs de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Menjot Mediatheque Le Mans 1 - Copie.jpg|vignette|Menjot d'Elbenne, dessins - Médiathèque, Le Mans.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revue &amp;quot;Maisons Paysannes de la Sarthe&amp;quot; n°6 - L'aventure sarthoise des charpentes à petits bois p.4 à 9 -2021-   par Léo Cany.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;De l'utilisation des charpentes à la Philibert Delorme en Sarthe&amp;quot;, revue  Maisons Paysannes de Francen°188, juin 2013, par François Pasquier et Julien Hardy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l’Orme, Philibert, ''Nouvelles inventions pour bien bastir et à petits fraiz / trouvées n'a guères par Philibert De l'Orme'', Paris, ed. F. Morel, 1561, Bibliothèque Nationale de France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Collectif, « Dell’arte pratica del Carpentiere esposta dagli architetti Felice Pizzagalli e Giulio Alvisetti…», ''Biblioteca italiana ossia Giornale di letteratura scienze ed arti'', t. LX, octobre-décembre 1830, Milan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Menjot d'Elbenne Georges Joseph Augustin, Constructions rurales, moyens de perfectionner les toits et de les rendre plus commodes, plus économiques, en conciliant l'élégance et la solidité, Paris, ed. chez Colas et Delaunay, 1808. Médiathèque du Mans, côte SA4 1572 (04).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nègre Valérie, &amp;quot;La contribution des artisans au rétablissement de la charpente de Philibert De l'Orme au XVème siècle&amp;quot;, Collectif, Philibert De l'Orme Un architecte dans l'histoire, Turhout, Brepols, 2015.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
FÉRAULT, Marie-Agnès, « Les charpentes à la Philibert de l'Orme et les charpentes à petits bois du XVIe au XXe siècle », Monumental, Semestriel 1, juin 2016&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://issuu.com/canyleo/docs/cany_le_o_les_charpentes_a__petits_&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

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&lt;div&gt;Menjot d'Elbenne, études.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

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&lt;div&gt;Localisation des charpentes à petits bois dans la Sarthe.&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;div&gt;La Métairie à Sainte-Osmane.&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;div&gt;Château du Maurier à La Fontaine-Saint-Martin.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

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&lt;div&gt;Centre bourg à Fontenay-Villedieu.&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;div&gt;La Chapelle Saint-Roch à Fontenay-sur-Vègre.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

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		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:La_Fontaine_St_Mars_d_Outille_CANY_L%C3%A9o_2017_3_-_Copie.jpg&amp;diff=5969</id>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La Fontaine à St-Mars-d'Outillé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

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		<title>Fichier:7 Le Pont de Vaiges Sable-sur-Sarthe CANY Léo-2017 - Copie.jpg</title>
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				<updated>2021-03-25T21:27:36Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le Pont de Vaiges à Sablé-sur-Sarthe.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

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		<title>Fichier:9 Rivesarthe Noyen sur Sarthe CANY Léo 2017 5 - Copie.jpg</title>
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				<updated>2021-03-25T21:25:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Rivesarthe&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:18_Rivesarthe_Noyen_sur_Sarthe_CANY_L%C3%A9o_2017_2_-_Copie.jpg&amp;diff=5966</id>
		<title>Fichier:18 Rivesarthe Noyen sur Sarthe CANY Léo 2017 2 - Copie.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:18_Rivesarthe_Noyen_sur_Sarthe_CANY_L%C3%A9o_2017_2_-_Copie.jpg&amp;diff=5966"/>
				<updated>2021-03-25T21:23:36Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Rivesarthe à Noyen-sur-Sarthe - Photo Léo Cany.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:4_La_Providence_Ruille-sur-Loir_CANY_L%C3%A9o-2017_-_Copie.jpg&amp;diff=5965</id>
		<title>Fichier:4 La Providence Ruille-sur-Loir CANY Léo-2017 - Copie.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:4_La_Providence_Ruille-sur-Loir_CANY_L%C3%A9o-2017_-_Copie.jpg&amp;diff=5965"/>
				<updated>2021-03-25T21:20:21Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La providence à Ruillé-sur-Loir.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:3_Eglise_St_Barthelemy_Jauze_CANY_L%C3%A9o_2017_-_Copie.jpg&amp;diff=5964</id>
		<title>Fichier:3 Eglise St Barthelemy Jauze CANY Léo 2017 - Copie.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:3_Eglise_St_Barthelemy_Jauze_CANY_L%C3%A9o_2017_-_Copie.jpg&amp;diff=5964"/>
				<updated>2021-03-25T21:18:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Eglise Saint-Barthélémy à Jauzé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:1_La_Gavolerie_Besse_sur_Braye_CANY_L%C3%A9o-2017_-_Copie.jpg&amp;diff=5963</id>
		<title>Fichier:1 La Gavolerie Besse sur Braye CANY Léo-2017 - Copie.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:1_La_Gavolerie_Besse_sur_Braye_CANY_L%C3%A9o-2017_-_Copie.jpg&amp;diff=5963"/>
				<updated>2021-03-25T21:13:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La Gavolerie à Bessé-sur-Braye&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Tuffeau_en_vall%C3%A9e_du_Loir&amp;diff=5962</id>
		<title>Tuffeau en vallée du Loir</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Tuffeau_en_vall%C3%A9e_du_Loir&amp;diff=5962"/>
				<updated>2021-03-21T23:07:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Photo 101 - Copie.jpg|vignette|Habitat troglodytique - Photo François Pasquier - Maisons Paysannes de la Sarthe]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Géologie  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tuffeau ou localement la «tuffe» ou le «tuf» est un calcaire à grain fin, une roche sédimentaire. Cette pierre résulte de la compression de sédiments, composés de micro algues et d’organismes fossilisés. Elle est extraite de couches géologiques datant de l’ère secondaire (Crétacé supérieur entre – 91 et - 88 millions d’années) soit par le procédé des carrières à front de taille soit par le procédé de longues et grandes galeries d’extraction souterraines. C’est ce mode d’extraction qui donnera naissance à l’habitat troglodytique. (photo 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Photo 102 - Copie.jpg|vignette|Corniche en tuffeau de couleur jaune clair - Photo François Pasquier - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habitat troglodytique ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet habitat est très présent sur le flanc des façades calcaires qui bordent la vallée du Loir et constitue l’une des composantes du paysage bâti dans le sud de la Sarthe. Sans doute hérité des habitudes préhistoriques c’est un patrimoine souvent méconnu. On trouve une grande diversité de structures et tous les types d’utilisation de la vie rurale. Logis, étables, caves, puits, et fours à pain mais aussi carrières et chapelles forment de véritables souterrains qui peuvent s’étendre sur plusieurs niveaux. A partir de la falaise on creuse des niches que l’on agrandit au fil des besoins humains pour former de nouvelles pièces. La pierre retirée des excavations nécessaires à l’aménagement de ce type d’habitat peut ensuite être revendue comme matériau de construction ou utilisée directement sur le site.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Photo 103 - Copie.jpg|vignette|Porche en tuffeau - Photo François Pasquier - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Caractéristiques du tuffeau ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Photo104 - Copie.jpg|vignette|Maison avec jambages des ouvertures en tuffeau importé de la vallée du Loir -  Photo François Pasquier - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On distingue généralement 2 grandes sortes de tuffeau. Le tuffeau blanc, utilisé pour les monuments emblématiques car il s’agit du plus fin et d’une grande qualité et le tuffeau jaune, plus grossier et plus sableux et qui a donc une plus grande porosité. (corniche photo 2 et porche photo 3) Cette porosité importante est comprise entre 35 et 45 % mais elle peut atteindre 55 % ; ceci implique une masse volumique faible de l’ordre de 1400 kg par m³,&lt;br /&gt;
Ce calcaire capte très facilement l’humidité de l’air et est très capillaire ce qui peut créer des remontées d’eau dans les murs par le sol (remontées capillaires) ; le tuffeau est également un matériau qui possède une grande inertie thermique. &lt;br /&gt;
Lors de sa sortie de carrière la roche est soumise à un changement de température, de pression et d’humidité. Le tuffeau, plutôt gris et tendre quand il est imprégné d’eau de carrière va durcir en séchant. La pierre change progressivement de teinte et connaît une modification de son épiderme extérieur pour donner une surface protectrice communément appelée le calcin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Localisation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette pierre tendre se trouve dans toute la vallée du Loir de Sablé à la Chartre-sur-le-Loir mais aussi un peu plus en remontant sur un vaste secteur dont les limites nord peuvent être délimitées par les communes de La Suze, du Grand Lucé et de Saint Calais. La ville du Grand-Lucé fut entièrement reconstruite avec du tuffeau extrait par puits de son sous sol après un incendie en 1781. On trouve aussi du calcaire tendre dans la région nord-est de la Sarthe autour de La Ferté-Bernard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Photo105 - Copie.jpg|vignette|Tuffeau utilisé en pierre de taille - Photo François Pasquier - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Différents emplois ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande tendreté de cette pierre lui permet de pouvoir être utilisée dans toutes les parties de la maison aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.&lt;br /&gt;
Les corniches de tuffeau sont souvent largement ouvragées et présentent quelquefois des moulurations élégantes. On trouve même des rondelis en tuffeau sur les manoirs.&lt;br /&gt;
Là ou le tuffeau n’est pas systématiquement présent, on le faisait venir pour être utilisé uniquement dans certaines parties bien précises de la maison. Ainsi les jambages des ouvertures des portes et fenêtres peuvent être en tuffeau importé dans un «pays» plus au nord. (maison Photo 4) &lt;br /&gt;
Au cœur de la vallée du Loir c’est dans l’utilisation comme pierre de taille que le tuffeau donne sa plus belle expression. La mise en place de grands blocs (parpaings), aux lignes régulières, donne incontestablement aux façades une grande élégance rehaussée parfois de quelques décors finement sculptés. (Façade Photo 5)&lt;br /&gt;
L’exploitation de la roche permet de fournir ces grands blocs mais aussi d’utiliser les rebuts de taille qui vont être employés dans la maçonnerie commune recouverte d’un enduit à la chaux naturelle. (moellons de tuf photo 6)&lt;br /&gt;
On utilise également ces grands blocs pour constituer les chaînages qui permettent d’assurer une meilleure liaison entre deux murs. Les enduits dans ce cas viennent au nu des pierres de taille.(pignon avec chaînage Photo 7)&lt;br /&gt;
A l’intérieur de la maison, on utilise aussi le tuffeau pour certaines constructions comme la cheminée et la voûte du four à pain ou le potager.&lt;br /&gt;
Le tuffeau se trouve dans toutes les constructions et dépendances. (puits carré  Photo 8)&lt;br /&gt;
[[Fichier:Photo106 - Copie.jpg|vignette|Moellons de tuf - Photo François Pasquier - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
On retrouve l’emploi du tuffeau de la cave au grenier. Dans les lucarnes aux jambages stricts (lucarne photo 9) ou au contraire avec des galbes harmonieux ; dans les caves comme pierre d’appareil pour former de magnifiques et élégantes voûtes en berceau (voûte photo 10).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conseils de mise en œuvre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tuffeau étant une pierre tendre, la taille se fait assez facilement mécaniquement ou manuellement, mais contrairement aux apparences elle reste une pierre abrasive. (ouvriers photo 11)&lt;br /&gt;
Comme toute pierre, le tuffeau doit être posé sur son «lit» en compression ; une pose en délit entraînerait une dégradation plus rapide et une moindre résistance à l’écrasement. Lors d’achat en carrière le lot est généralement pré-scié et le lit indiqué, en revanche avec les pierres de récupération il est conseillé, dans la mesure du possible, de repérer avant la dépose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pose'''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Photo107 - Copie.jpg|vignette|Pignon avec chaînage en pierre de taille - Photo F. Pasquier - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
Pose de pierres pour un ensemble complet (jambages, corniche etc.). Avant la pose on veillera à prendre toutes précautions nécessaires contre les remontées capillaires ou autre sources d’humidité. N’oublions pas que le tuffeau est une pierre très tendre et poreuse et donc très sensible à l’humidité et au gel.&lt;br /&gt;
La pose peut se faire sur joint de mortier de chaux et de sable ou sur un coulis équivalent à l’épaisseur du joint souhaité ; les joints sont ensuite remplis par un coulis de chaux ce qu’on appelle « ficher » une pierre. Dans tous les cas, toutes les pierres à poser et celles recevant doivent être fortement humidifiées afin d’éviter l’assèchement trop rapide du mortier ou du coulis, ce qui entraînerait une mauvaise prise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pose « en tiroir »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le remplacement ponctuel d’une pierre comme par exemple une pierre de jambage ou une pierre de corniche.&lt;br /&gt;
Étayer le cas échéant et/ou réaliser un coffrage, puis fouiller la pierre dégradée et poser les cales correspondant à l’épaisseur des joints. Après avoir fortement humidifié la nouvelle pierre et les pierres de côtés on pourra insérer la pierre neuve, puis les joints seront aveuglés (remplis) en surface avec un mortier de chaux scellé sur environ 1 ou 2 cm de profondeur. Selon la possibilité on veillera à laisser libre le joint le plus haut pour l’accès du coulis. &lt;br /&gt;
Lorsque les joints seront suffisamment résistants, après environ une demi heure on pourra commencer à « ficher » la pierre c’est-à-dire remplir les joints avec un coulis (mélange de chaux et d’eau): cette opération se fera en plusieurs étapes espacées de quelques minutes afin de ne pas mettre trop de pression sur les joints frais et ce, jusqu’à la saturation complète du joint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Réparation : «faire un bouchon»'''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Photo108 - Copie.jpg|vignette|Puits carré en tuffeau - Photo F. Pasquier - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
Le bouchon consiste à réparer partiellement la partie d’une pierre dégradée qui n’a pas besoin d’être remplacée dans sa totalité. (photo 12)&lt;br /&gt;
Après traçage de la partie à remplacer, à l’aide d’un ciseau à pierre et/ou d’un appareil électro-portatif, fouiller la partie dégradée. Ensuite après avoir taillé «le bouchon», humidifier fortement la pierre et le bouchon, puis appliquer une barbotine (pâte faite de chaux et d’eau) sur les faces du bouchon de pierre qui seront en contact, insérer le bouchon en exerçant  une pression ou en tapant légèrement pour que la barbotine se répartisse. Attention, le tuffeau reste une pierre fragile, mais lorsque le tout aura durci, après quelques jours un réajustement pourra être fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-''Le mortier'' est constitué de chaux et de sable et doit être adapté en fonction des besoins (l’épaisseur du joint ou l’apparence finale), et dans tous les cas on utilisera des chaux tendres et souples : chaux vive, aérienne, hydraulique type NHL2, formulée mais avec un classement équivalent aux précédentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-''Les sables lavés'' généralement utilisés (de granulométrie 0/2 ou 0/4) et qui proviennent de carrière dépourvus d’argile, n’apporteront aucune couleur au mortier.&lt;br /&gt;
On utilisera donc mais avec précaution des sables non lavés (voir essais préalables). Dans tous les cas n’oublions pas que le joint sert d’amortisseur entre les pierres, et assure les mouvements de dilatation, et qu’il ne doit donc être ni trop dur ni trop hydraulique pour laisser libre la bonne circulation de l’eau et rester en accord avec la dureté de la pierre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-''La barbotine'' pour «coller les bouchons de pierre, etc. »&lt;br /&gt;
La barbotine peut varier selon la chaux et l’utilisation désirée, mélange de chaux et d’eau (chaux vive, aérienne, hydraulique NHL2, formulée mais pas plus dure que la NHL2)&lt;br /&gt;
A titre indicatif : chaux 1.5 volume pour 1 volume d’eau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-''Le coulis'' :&lt;br /&gt;
Couler entre les pierres pour une pose en tiroir par exemple&lt;br /&gt;
Mélange de chaux et d’eau avec un dosage pouvant varier selon la chaux et la destination.&lt;br /&gt;
A titre indicatif : chaux 3/4 de volume et eau 1 volume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Photo110 - Copie.jpg|vignette|Cave voutée de tuffeau - Photo F. Pasquier - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Nettoyage ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne jamais utiliser le sablage, trop fort et trop violent : le sable ou autre granulat détruit le calcin, martèle en profondeur la surface de la pierre et détruit les moulures, les arêtes...&lt;br /&gt;
Le nettoyage haute pression est également à proscrire par la pression de l’eau qui pénètre de plusieurs centimètres dans la pierre et mettra trop de temps à évacuer cette eau.&lt;br /&gt;
L’onde de choc peut également entraîner une dégradation prématurée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plusieurs possibilités :'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Le brossage, lorsque la pierre est peu encrassée, à sec ou avec un peu d’eau et savon.&lt;br /&gt;
-L’hydrogommage et aérogommage sont des procédés efficaces et peu agressif pour la pierre.&lt;br /&gt;
-le ravalement lorsque l’état de la pierre l’exige, mais attention ravaler supprime le calcin.&lt;br /&gt;
-l’utilisation de décapant peut être envisagé sur les pierres peintes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La protection :'''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Photo111 - Copie.jpg|vignette|Tailleurs de pierre au travail - Photo François Pasquier - Maisons Paysannes de la Sarthe.]]&lt;br /&gt;
Avant de chercher à protéger il faut contrôler l’environnement de la pierre et trouver par exemple l’origine d’un excès d’humidité.&lt;br /&gt;
Ne jamais oublier que le tuffeau est une pierre tendre et poreuse et que lorsqu’elle doit être recouverte ne jamais utiliser des produits trop durs ou trop étanches, que ce soit enduit ou fixateur.&lt;br /&gt;
Attention aux produits chimiques quelquefois trop hydrophobes et donc peu respirants.&lt;br /&gt;
Utiliser pour bloquer l’effet poudreux, une eau de chaux qui suffira largement à bloquer cet effet poussière et carbonatera la pierre.&lt;br /&gt;
Le badigeon peut également être utilisé à condition d’utiliser une chaux aérienne ou peu hydraulique. Le badigeon peut être teinté, mais badigeonner une pierre uniformise sa couleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revue « Maisons Paysannes de la Sarthe » n°6 - 2021 - p. 21 à 25 par Jean-Luc Huger et François Pasquier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troglos et perreyeux en vallée du Loir, éditions du Cherche-Lune, par Henri Mésange.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo111_-_Copie.jpg&amp;diff=5961</id>
		<title>Fichier:Photo111 - Copie.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo111_-_Copie.jpg&amp;diff=5961"/>
				<updated>2021-03-21T23:01:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Tailleurs de pierre au travail.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo110_-_Copie.jpg&amp;diff=5960</id>
		<title>Fichier:Photo110 - Copie.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo110_-_Copie.jpg&amp;diff=5960"/>
				<updated>2021-03-21T22:58:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Cave en tuffeau.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo108_-_Copie.jpg&amp;diff=5959</id>
		<title>Fichier:Photo108 - Copie.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo108_-_Copie.jpg&amp;diff=5959"/>
				<updated>2021-03-21T22:55:32Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Puits carré en tuffeau.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo107_-_Copie.jpg&amp;diff=5958</id>
		<title>Fichier:Photo107 - Copie.jpg</title>
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				<updated>2021-03-21T22:52:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pignon avec chaînage en pierre de taille.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo106_-_Copie.jpg&amp;diff=5957</id>
		<title>Fichier:Photo106 - Copie.jpg</title>
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				<updated>2021-03-21T22:49:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Moellons de tuf&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo105_-_Copie.jpg&amp;diff=5956</id>
		<title>Fichier:Photo105 - Copie.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo105_-_Copie.jpg&amp;diff=5956"/>
				<updated>2021-03-21T22:46:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Tuffeau utilisé en pierre de taille.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo104_-_Copie.jpg&amp;diff=5955</id>
		<title>Fichier:Photo104 - Copie.jpg</title>
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				<updated>2021-03-21T22:43:14Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Maison en tuffeau&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo_103_-_Copie.jpg&amp;diff=5954</id>
		<title>Fichier:Photo 103 - Copie.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.maisons-paysannes.org/index.php?title=Fichier:Photo_103_-_Copie.jpg&amp;diff=5954"/>
				<updated>2021-03-21T22:41:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Patrick Dejust : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Porche&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Patrick Dejust</name></author>	</entry>

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