Toit de chaume : Différence entre versions

De Maisons Paysannes de France
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Version du 8 janvier 2019 à 17:20

Le terme "chaume" concerne toute toiture végétale faite de paille de blé, de seigle, de jonc, de roseau, de genêts ou de bruyère.

Un temps remplacé par de l'ardoise, des tuiles ou de la tôle, notamment depuis le début du XXème siècle, le chaume couvre encore des maisons paysannes restaurées et suscite à nouveau l'intérêt dans la construction contemporaine. Aujourd'hui peu nombreux sur notre territoire, des artisans appelés chaumiers en pratiquent la pose.

Composition

Le toit de chaume, suivant la région où il est installé, présente une composition différente. On peut en trouver de trois types: en paille, en en roseaux ou en genêts.

Paille

Roseaux

Le roseau, répandu dès les années 1960 en France, se retrouve particulièrement près des marais ou de la Camargue.

Genêts

Avantages du chaume

Le chaume a la capacité de s'adapter à tout type de climat et peut s'associer à plusieurs matériaux comme la pierre, le torchis, le pisé ou encore le pan de bois. Cette adaptation explique en partie sa présence dans différentes régions françaises.


Pose de chaume

Bibliographie

  • CHAUVET J.-Y. (1990), L'architecture paysanne vestigiale, Les ultimes chaumières, Revue Maisons Paysannes de France, n°96, 2T, pp.16-23.
  • FIRBAL D., BARRIER B. (2001), Le chaume, confortable sain et beau, Revue Maisons Paysannes de France, n°141, 3T, pp.5-7.
  • GAUTHIER C. (1994), Le chaumier au travail, Revue Maisons Paysannes de France, n°112, pp.57-59.
  • MOREAU P. (2001), Des toitures en genêt: les rigots du Vivarais, Revue Maisons Paysannes de France, n°140, 2T, pp.34-35.;;